Nouvelles du projet du frère Joseph à Madagascar

Le futur dispensaire – avril 2026 – photo frère Joseph

Lors de la messe de ce 2 août, frère Joseph m’a fait part de son prochain départ pour Madagascar afin de visiter l’état d’avancement des travaux du futur centre de santé à Talata Ampano (sud-ouest de Madagascar, province de Fianarantoa). Le deuxième étage est en voie de finition.

Quelqu’un (une) serait-il (elle) éventuellement intéressé(e) de l’accompagner ? Une personne d’origine française s’est déjà manifestée. Départ de Paris le 29 septembre prochain (vol direct). 

Pour plus d’infos : contacter frère Joseph : tél. Clairefontaine : 063 24 01 81 , Whatt’s App : 33 6 87945175 ou 32 472449104 ou via son mail : ami.despauvresm@gmail.com

Vous pouvez aussi toujours contribuer à la finalisation de ce beau projet qui permettra à Catherine de travailler dans des conditions décentes via un don à un des comptes suivants : Prêtres du Sacré-Cœur : LU07 1111 0137 5982 0000 ou bien BE36 0000 3483 1181.

AOUT 2026 – Saluez Marie, qui s’est donné beaucoup de peine pour vous

(Rm 16.06)

Chapelle de Langlire – photo Sylvianne

« La religieuse dominicaine et théologienne Catherine Aubin explique comment prier avec la Vierge Marie, la recentre sur sa vie intérieure en lui apportant paix, douceur, sécurité. Et comment elle peut changer nos vies, très concrètement.

J’enseigne à Montréal depuis 2020. Dès que je m’y suis installée, j’ai commencé à dire un Je Vous salue Marie en début de cours avec mes étudiants, alors qu’à Rome je débutais toujours par un Notre Père. Pourquoi ce changement ? J’ai appris que Montréal, au moment de sa fondation il y a trois cent cinquante ans, s’appelait Ville-Marie. Un signe ? J’ai le sentiment que Marie m’aide à assembler les morceaux du puzzle de ma vie, elle qui, nous disent les Évangiles, gardait et veillait ce qu’elle vivait dans son cœur. Elle nous invite à relier les événements de notre quotidien pour y discerner la trace de l’Esprit Saint et de la parole de Dieu (…)

J’ai retrouvé le goût et la saveur d’une vie spirituelle et intérieure caractérisée par la simplicité. Mettre en relief la vie de Marie dans sa vie spirituelle, c’est faire place à l’essentiel, à l’intériorité, plutôt qu’à la dispersion. Je redécouvre la puissance, la valeur, la douceur de l’intériorité, le calme, la paix, la sécurité du cœur profond. Et c’est plus facile à faire en compagnie de Marie.

Dans les Évangiles, je suis très sensible aux questions qu’elle pose. À l’ange qui vient la trouver, elle demande : « Comment cela se fera-t-il ? » Prier avec Marie, c’est entrer dans un espace d’intelligence du cœur et de confiance radicale, comme elle et avec elle. Aux noces de Cana, c’est elle qui indique à Jésus que les convives vont manquer de vin et lui demande d’agir. Elle a une attitude de questionnement et de collaboration dans la foi et dans l’espérance, qui m’apprend à voir les besoins des autres et à m’adresser à Jésus. Dieu ne fait rien sans nous, mais il emprunte parfois des chemins inattendus et déconcertants. Marie a la souplesse de l’argile dans les mains du potier. Elle nous aide à entrer dans le projet de Dieu, même quand nous résistons. Jusqu’au pied de la croix, elle est restée debout, face à des événements extrêmement douloureux et incompréhensibles. Toujours prête à avancer. »

Recueilli par Christel Juquois, le 14/03/2024, site La Croix.com

Les baptêmes ne sont pas très nombreux dans nos paroisses mais certains éveillent notre attention : celui de ces enfants, par exemple, Eve et Ulysse, qui souhaitaient vraiment être baptisés, être disciples, amis de Jésus ; qu’ils en soient remerciés ainsi que leurs parents et famille, ils soutiennent notre espérance. Puissent-ils trouver au sein de la communauté l’accueil qu’ils méritent.

Êve et Ulysse Gangloff – photo Arlette

Envie de lire : « Nous avons bien connu Jésus ! Les animaux de l’Evangile nous parlent de lui » par Edith JACQUES et illustrations de Marie-Marthe HAUFERLIN, sœur à l’abbaye de Cordemois.

N’hésitez pas à consulter la page Facebook ou le site internet de l’abbaye : des retraites, des concerts, des visites guidées y sont proposées…soutenue par de nombreux bénévoles, l’abbaye connaît une nouvelle jeunesse…

Découvrir quelque peu l’Abbaye de Cordemois :

Clip : Mon être entier

Capture tirée du clip

Compositeur : Jonathan Paton
Auteurs : Jonathan et Céline Paton
Arrangement, mixage et mastering : Ruben Lecoq
Voix lead : Jonathan Paton Solistes : Naomi Bonilla/Paton, Yaël Paton et Zoé Laurencin
Secondes voix : Naomi Bonilla/Paton et Céline Paton
Chœurs : Yaël, Zoé, Philaé, Victoria, Marta, Adèle, Mathilde, Rosalie, Victor, Manon S., Pierre, Edouard, Violette, Agathe, Manon L., Mathieu, Elisa, Antoine, Elina et Kyara
Batterie : Jonathan Paton
Violoncelle : Anne-Clémence Rouffet
Violon et Alto : Céline Paton
Cover : Marc Paton
Fresque : Asia Karolewski
Vidéoclip : Aurélien Laurencin
Captations drone : En1clip
Lieu de tournage : Abbaye et domaine de Clairefontaine

7 février, la première étape : l’enregistrement des voix à la bibliothèque de Vivre à Barnich

Photo Sylvianne

7 mars, la seconde étape : les images, les prises de vues (avec un repérage préalable) au Domaine de Clairefontaine

Photos Sylvianne
Photos Sylvianne

Troisième étape : le montage

Capture vidéo du clip
Capture vidéo du clip

Merci à l’équipe de Jonathan Paton, aux catéchistes, aux enfants et leurs parents qui se sont impliqués dans ce projet d’envergure.

N’hésitez pas à partager le clip à vos amis, connaissances, sur les réseaux sociaux… et vous pouvez aussi aider Jonathan et son association :

Acoust’echo, CCM DE LONGUYON, FR76 1027 8042 8000 0204 9800 102

MAI 2026 – « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui ont été adressées de la part du Seigneur » (Lc 1,45)

Capture d’écran de Vatican news, voyage du pape en Afrique-Guinée équatoriale 22-04-26

Quelle magnifique représentation de la vierge et l’enfant, quelle tendresse…

et cette belle prière du pape Léon XIV

« Ce matin, que la paix de Dieu devance chacun de tes pas.

Que là où tu portes encore des inquiétudes, le Ciel dépose une assurance nouvelle.

Que ce qui te semblait bloqué commence doucement à s’ouvrir, non par ta seule force, mais par la grâce. N’entre pas dans cette journée avec la peur de ce qui pourrait mal tourner. Entre avec la foi que Dieu agit déjà, même dans l’invisible.

Et surtout, ne néglige pas la messe.

Là où beaucoup cherchent des solutions humaines, Dieu te donne Sa présence réelle.

Dans l’Eucharistie, tu ne reçois pas seulement une bénédiction… tu reçois le Christ Lui-même, force pour ta journée, lumière pour tes décisions, paix pour ton cœur.

Que le Seigneur bénisse ton travail, éclaire tes décisions, protège ta famille et fortifie ton cœur. Et si la fatigue est là, souviens-toi : Dieu ne demande pas que tu sois parfait, mais que tu restes fidèle.

Aujourd’hui, avance avec confiance. Dieu marche devant toi. »   

Pape Léon XIV

Et celle du Père Charles Delhez, jésuite né en 1951, impliqué dans une multitude de mouvements, ancien directeur du journal Dimanche, décédé en avril 2026

« Ralentis mes pas, Seigneur.

Calme les battements de mon cœur en tranquillisant mon esprit.
Freine ma marche par la vision de l’infini du temps.
Accorde-moi, dans la confusion de ma journée, le calme des collines éternelles.
Brise la tension de mes nerfs avec la musique apaisante des rivières qui chantent dans mon souvenir.

Aide-moi à découvrir le pouvoir guérisseur du sommeil.
Apprends-moi l’art de prendre des vacances-minutes
pour admirer une fleur, bavarder avec un ancien ami,
ou en faire un nouveau, caresser un chien égaré,
regarder une araignée tisser sa toile,
sourire à un enfant,
lire quelques pages d’un bon livre.

Rappelle-moi chaque jour que la course
n’est pas toujours au plus pressé
et que vivre mieux n’est pas vivre plus vite.

Encourage-moi à regarder vers les hautes branches du grand chêne
et à me rappeler qu’il a grandi lentement.

Ralentis mes pas, Seigneur,
et enseigne-moi à plonger mes racines profondément
dans le sol des valeurs les plus durables de la vie.
afin que je grandisse vers les étoiles de mon plus haut destin. »

Image par Maks, Pixabay

Lien vers le clip de Jonathan Paton à Clairefontaine avec les enfants de la catéchèse de l’UP :

AVRIL 2026 – «Tu m’apprends, Seigneur, le chemin de la vie »

(Psaume 15)

« Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
Ma chair elle-même repose en confiance :
Tu ne peux m’abandonner à la mort
Ni laisser ton ami voir la corruption. »

Extrait du psaume 15, dédié à notre ami et collègue Philippe, parti trop tôt rejoindre le Seigneur.

De belles choses se passent dans nos villages.

Le groupe des 3×20 a reçu Nadine Rollin, bénévole de Barnich et Jennifer Leroy, responsable de l’accueil des réfugiés, au centre  » les hirondelles » d’Autelbas-Barnich.

Ensemble nous avons visionné un film tourné auprès des réfugiés et ainsi pris connaissance de leur détresse. Puis nous avons dégusté de délicieuses crêpes confectionnées par Martine. L’ASBL de l’unité des Eaux-Vives n’est pas restée insensible à ce témoignage et a versé une aide au centre.              

Thérèse, 8-03-2026

Jonathan Paton et Aurélien Laurencin, lors du tournage du clip, le 7 mars dernier, à Clairefontaine

Et le clip ‘’ Mon être entier ‘’ avec les enfants et jeunes de notre UP des Eaux-vives  (disponible sur toutes les plateformes habituelles):


« Laissons Dieu habiter en nous. Laissons le corps et le sang de Jésus nous nourrir. Dieu nous donne les forces nécessaires pour accomplir la mission qu’il nous confie. Décentrons-nous. Faisons un pas de côté pour laisser le Seigneur se mettre au centre de notre vie, le laisser agir en nous. Laissons le Seigneur nous centrer sur Lui. Dieu est la source de toute vie, qui dilate notre cœur. Aimons ce monde comme le Seigneur l’a aimé. Adoptons le regard de Dieu pour rendre le monde plus juste, plus aimable. Seigneur, nourris notre prière, aussi par ton corps et ton sang. Prends la place centrale dans notre vie. Viens en nos cœurs pour que nous puissions avoir ton regard et aimer le monde comme toi-même l’as aimé. »

Extrait de l’homélie de Mgr Lejeusne au Sanctuaire de Sainte Julienne de Cornillon, monastère des sœurs Clarisses, béguinage contemporain, lors de la messe célébrée le 14 mars 2026

MARS 2026 – « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de de Dieu »

Photo Pixabay

Message du Saint-Père Léon XIV pour le Carême 2026

(…)« Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain. Commençons par désarmer le langage en renonçant aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à médire de qui est absent et ne peut se défendre, aux calomnies. Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes. Alors, nombre de paroles de haine laisseront place à des paroles d’espoir et de paix. » (…)

Biens aimés, demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour.

Je vous bénis de tout cœur ainsi que votre cheminement de Carême.

Du Vatican, le 5 février 2026.


«Si tu veux progresser dans ta vie spirituelle, résume Bertrand Vergely, garde ton ventre et ta langue dans la sobriété. Cette retenue produit un rassemblement intérieur fabuleux : elle mène à une simplicité et à une légèreté fine, délicates et divinement savoureuses.»

Extrait de la Philocalie.

Petit flash back

Le 7 février dernier, des enfants et jeunes de la catéchèse ont repris la chanson de Jonathan Paton ‘’Mon être entier ‘’dans son intégralité ! Merci à l’Asbl Vivre à Barnich d’avoir mis à disposition le local de la bibliothèque ! Vivement le clip de Jonathan avec les jeunes. Tous sont invités à cette expérience enthousiasmante le 7 mars au Domaine de Clairefontaine, Chalet de l’Alcazar (voir Trait d’Union)

Photos Sylvianne

15 février, messe de l’unité pastorale Des Eaux-Vives du Pays d’Arlon au centre spirituel des Prêtres du Sacré-Cœur à Clairefontaine. Célébration suivie par un repas convivial pour les bénévoles œuvrant au sein de l’UP https://www.youtube.com/watch?v=FAXtSLXyUrQ&t=9s

FEVRIER 2026  – « Il étale une toison de neige, il sème une poussière de givre »

(Psaume 147)

Photo Sylvianne V.

Il neigeait…

Du blanc s’étendait doucement
Sur la terre rouge, ocre et poussiéreuse
Elle tombait lentement en tourbillonnant
Pas par grandes rafales ni avec violence,
Non, doucement, comme en se promenant dans les airs,
Elle recouvrait tendrement la terre.

Mais la terre avait changé de couleur
La vie avait changé de couleur.
De la neige en Haïti !
C’était aussi doux et aussi étonnant
Qu’un printemps des peuples esclaves
Où ceux-ci auraient cessé de se soumettre
Et secoueraient enfin l’ordre établi.
« il n’y a pas de neige en Haïti »,
Disaient les anciens,
D’une manière aussi sentencieuse que fataliste
Comme ils disaient :  
« Il n’y aura pas de liberté pour les esclaves d’Haïti »

Mais il neigeait…
La neige recouvrait tout.
Il neigeait.
La neige changeait tout.
Il neigeait dans le cœur des esclaves.
Il neigeait dans l’intelligence des esclaves.
Il neigeait dans la pensée des esclaves.
Il neigeait et la neige leur faisait oublier qu’ils n’étaient que des esclaves.
Il neigeait et tous ceux qui riaient, qui pleuraient, qui souffraient,
Mais qui croyaient qu’ils seraient toujours esclaves,
S’apercevaient qu’ils se mentaient, se trompaient, s’enchaînaient eux-mêmes.
Car il neigeait en Haïti !

Poète haïtien anonyme, repris de la revue d’Entraide & Fraternité, carême de partage 2026.


3 février : neuvaine à Notre Dame de Lourdes à Arlon : https://unite-pastorale-arlon.com/agenda/ 

Deux membres de notre unité pastorale témoignent le jeudi 5 février à la chapelle St Bernard sur la vocation du mariage.

18 février : mercredi des cendres à Toernich (voir Trait d’Union) et début du carême.

14/15 mars ainsi que 28/29 mars : collectes du carême de partage. Cette année, elles sont plus particulièrement dédiées à renforcer la justice sociale, la solidarité et les capacités locales d’Haïti.

Un pays où face aux crises politiques, climatiques et sanitaires, les communautés rurales cultivent l’espoir et construisent des alternatives solidaires.

Chaque 3ième dimanche du mois, méditation suivie des vêpres au centre spirituel de Clairefontaine : poursuite du chemin d’espérance initié lors de l’année jubilaire 2025.

Photo Anne G.

SEPTEMBRE 2025 –  » En attendant que je vienne, applique-toi à lire l’Écriture aux fidèles, à les encourager et à les instruire »  (1Tm 4.13)

« Puisqu’il est de bon ton, à l’heure du pape Léon XIV, de citer saint Augustin, rappelons ces lignes fameuses du plus célèbre converti de l’histoire du christianisme : prenant conscience de sa vie dissolue et pleurant sur les péchés qui pèsent sur sa conscience, Augustin entend, un jour, sortir d’une maison voisine « comme une voix d’enfant ou de jeune fille qui chantait et répétait souvent : ‘’Prends, lis ! Prends, lis !” ». Derrière cette ritournelle, Augustin voit immédiatement l’injonction à ouvrir la bible et, s’exécutant, il tombe sur un passage de saint Paul exactement adapté à sa situation. « Ces lignes à peine achevées, il se répandit dans mon cœur comme une lumière de sécurité qui dissipa les ténèbres de mon incertitude », raconte avec émotion l’auteur des Confessions.

Que ce soit à la fin du IVe siècle ou en 2025, la Bible fascine toujours autant qu’elle percute la vie de ceux qui la lisent. C’est en tout cas l’un des enseignements que l’on peut tirer de notre enquête sur le boom des ventes de bibles en France et dans le monde anglo-saxon. Plus de 10 000 exemplaires vendus par la seule Procure de Paris pour les six premiers mois de l’année, soit 20 % de plus qu’en 2024 pour la même période, confirmant une hausse régulière depuis trois ans…

Aussi intéressant que ces chiffres, le constat fait par les libraires que le public des acheteurs est aujourd’hui plus diversifié : un public en quête de sens et de réponses, « toutes générations et tous milieux confondus »… Les ventes de bibles apparaissent aujourd’hui comme d’autres marqueurs d’une quête spirituelle plus forte en France qui s’exprime de manière assumée. Prochaine enquête à venir, le boom des ventes des Confessions de saint Augustin… ? »

Céline Hoyeau, Cheffe de service Religion à La Croix, 19-06-2025, newsletter


Du 31 août au 7 septembre, octave à Notre Dame d’Arlon

…avec la belle prière d’Andrée Kerger:

Je te salue, Marie,

Reine de la paix, témoin d’espérance.

Du ‘’oui’’ serein de l’annonciation au ‘’oui’’ douloureux du calvaire, toute ta vie, tu es restée un modèle d’espérance. Dans ton cœur, tu murmurais discrètement ‘’que ta volonté soit faite’’.

Ton espérance, Marie, ce n’était pas une attitude. C’était un souffle puissant qui t’habitait tout entière, qui te faisait vivre et servir Dieu humblement et fidèlement.

En ces temps troublés où le monde semble marcher sur la tête, nous avons besoin que ton espérance nous enveloppe.

Qu’elle inspire les jeunes pour qu’ils continuent de croire en la possibilité d’un monde meilleur.

Qu’elle soit une force pour les parents et les éducateurs qui les accompagnent.
Qu’elle transforme les puissants de la terre en bergers attentifs aux besoins des pauvres et des petits.

Marie, témoin d’espérance, marche avec nous.
Que ta paix règne sur le monde.

Amen


Du 1er septembre au 4 octobre, mois de la création, avec cette année le thème ‘’Paix avec la création’’, inspiré du prophète Isaïe (Is 32, 4-18) qui appelle à rechercher une harmonie véritable avec Dieu, les autres et notre maison commune. Isaïe annonce qu’un jour, ‘’le désert deviendra un verger’’ et que ‘’la justice habitera dans le pays’’.

Les Eglises européennes et autres organisations religieuses appellent à un engagement quotidien pour la paix avec la création, en intégrant des pratiques durables dans nos vies. Cela inclut la prière, l’éducation et des actions pour protéger notre environnement et promouvoir un mode de vie sobre et respectueux.

AOUT 2025 – « Nous sommes maintenant enfant de Dieu, et ce que nous serons n’est pas encore apparu » (Jn3,2)

Image Pixabay

« Pourquoi Madeleine Delbrêl, cette assistante sociale française du milieu du XXe siècle, connaît-elle aujourd’hui encore un si grand succès ? Édition en 17 volumes de ses œuvres complètes, procès en béatification ouvert, forum international…

Née en 1904 dans la bourgeoisie de province, dont elle a reçu une éducation religieuse plutôt tiède, qu’elle a rejetée pendant son adolescence, Madeleine Delbrêl a passé un diplôme d’assistante sociale et s’est mise au service des pauvres et des incroyants dans une ville de banlieue parisienne. Qu’avait-elle d’extraordinaire ?

Sa foi d’abord. Marquée par une conversion « violente » à l’âge de 19 ans, elle a développé une spiritualité de l’action dans d’innombrables écrits, lettres, poèmes, prières, méditations, livres… Sa proximité avec les ouvriers et les communistes d’Ivry-sur-Seine, les gens des « périphéries », comme aurait dit le pape François. Et puis la qualité de son écriture. Madeleine Delbrêl trouvait toujours de belles images de la vie ordinaire pour faire comprendre des réalités spirituelles souvent indicibles. Ayant reçu « la joie de croire », elle voulait la partager, montrer Dieu en acte là où on l’ignorait.

Pour elle, la vie missionnaire ne peut dissocier la prière de l’engagement social, la contemplation de l’action. Cet enracinement dans la relation permanente au Christ l’a rendue libre, échappant aux étiquettes et aux idéologies. Voilà pourquoi ses propos sont toujours si actuels : ils débordent les limites des combats de son époque.

C’est un vrai bonheur de lire et de relire Madeleine Delbrêl. Sa joie, son humour, sa créativité dans l’écriture, mais aussi son intelligence, son humanité, sa rigueur intellectuelle… 

(…) Sainteté des gens ordinaires, ces gens que Dieu ‘’ ne retire pas du monde ‘’ : « Des gens qui font un travail ordinaire, qui ont un foyer ordinaire ou sont des célibataires ordinaires. Des gens qui ont des maladies ordinaires, des deuils ordinaires. Des gens qui ont une maison ordinaire, des vêtements ordinaires, ce sont les gens de la vie ordinaire (…)

Nous autres gens de la rue, croyons de toutes nos forces, que cette rue, que ce monde où Dieu nous a mis est pour nous le lieu de notre sainteté. »

Madeleine Delbrêl, La Sainteté des gens ordinaires, Œuvres complètes (O. C.), tome 7, Nouvelle Cité, 2009.

Extrait d’un article de Christel Juquois, publié le 28 mai 2025, La Croix.com

Saint Donat de Munstereifel

13 juillet : la belle célébration du 400ième anniversaire de l’église saint-Donat à Arlon présidé par le chanoine François Barbieux.

15 août : à 11 heures, célébration de l’Assomption au domaine marial de Sterpenich (si la météo est clémente)

Domaine marial de Sterpenich

3ième dimanche d’août : à 17 heures, méditation suivie par un temps d’adoration et les vêpres au Centre spirituel de Clairefontaine

Photo Martine

« Ce n’est pas le règne de la crainte qu’il vient établir, mais celui de l’amour, pour faire de nous non pas des esclaves, mais des enfants. » (St Augustin, Sermon 156)

JUILLET 2025 – Le jour où je t’appelle, réponds-moi, Seigneur

Image Geralt – Pixabay

Qui n’a jamais fait le constat de prières non exaucées, pour un malade, pour telle réussite, pour faire disparaître une grande souffrance ? Notre expérience paraît contredire la promesse de Jésus sur la prière : « demandez, on vous donnera ». Pour bien la comprendre, il faut être attentif au contexte dans lequel Jésus s’exprime. Il vient de transmettre le ‘’Notre Père’’ à ses disciples. Cette prière ne consiste pas à demander à Dieu qu’il fasse ce que nous désirons mais qu’il se manifeste aux hommes selon son dessein bienveillant : que son nom soit sanctifié et que son règne vienne. Alors, Dieu peut répondre à nos attentes. Saint Augustin dit que la prière de demande est là pour préparer nos cœurs à recevoir ce que Dieu nous offrira. En insistant sur la ténacité dans la demande, Jésus a conscience qu’il nous faut du temps pour reconnaître les bienfaits de Dieu.

(Extrait du Missel des dimanches 2025 – 17ième dimanche)

Psaume 137

01 De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges,
02 vers ton temple sacré, je me prosterne. Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole.
03 Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force.
04 Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche.
05 Ils chantent les chemins du Seigneur : « Qu’elle est grande, la gloire du Seigneur ! »
06 Si haut que soit le Seigneur, il voit le plus humble ; de loin, il reconnaît l’orgueilleux.
07 Si je marche au milieu des angoisses, tu me fais vivre, ta main s’abat sur mes ennemis en colère. Ta droite me rend vainqueur.
08 Le Seigneur fait tout pour moi ! Seigneur, éternel est ton amour : n’arrête pas l’œuvre de tes mains.

Photo Yves Derlet

La messe des confirmations, célébrée par l’abbé Bruno Dekrem, s’est déroulée en l’église Saint Willibrord de Barnich le 8 juin, jour de Pentecôte.


Le baptême de Lucie, fille de notre organiste François, a eu lieu le 21 juin dernier à la chapelle Saint-Bernard d’Arlon.


N’oublions pas la commémoration des 400 ANS DE ST DONAT – 1625-2025  àArlon, les 12 et 13 juillet 2025 !

Un week-end exceptionnel pour célébrer 4 siècles d’histoire !

(Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site de l’unité pastorale ND d’Arlon)