JUIN 2024 :  « Esprit de lumière, Esprit créateur, restaure en nous la joie, le feu, l’espérance »

Chant de la Communauté de l’Emmanuel (B. Pavageau) 

Photo Anne G

Les textes sont peut-être un peu ardus mais le christianisme mérite d’être redécouvert dans toute sa richesse spirituelle.

« Après le Temps de Pâques, nous entrons dans le Temps de l’Esprit. Les deux sont bien sûr intimement liés. On ne peut comprendre l’un que par l’autre. Le Mystère pascal du Christ est le fondement, la Source permanente de l’Esprit en nous, tandis que le Mystère du don de l’Esprit est le but, la finalité de Pâques, son accomplissement. Le lien entre ces deux Mystères est essentiel à l’intelligence de la foi chrétienne. Le Nouveau Testament met cette relation en lumière à travers deux sources, qui peuvent être lues comme se complétant mutuellement: les évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc), les Actes des Apôtres et saint Paul d’une part; l’évangile de Jean d’autre part. Ces deux sources ont chacune leur perspective propre, qui se marque dans un traitement théologique différent des mêmes traditions orales et écrites, qui rapportent les événements. L’évangile selon saint Luc et les Actes des Apôtres, du même auteur, sont les deux textes les plus représentatifs de la première perspective. A la fin de l’évangile de Luc, Jésus apparaît aux Onze apôtres le soir de Pâques. Juste avant son Ascension, il leur annonce la venue de l’Esprit Saint qui sera la force vivante et fondatrice de leur témoignage: « Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Pour vous, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez, d’en haut, revêtus de puissance. » (Lc 24,49)

Le début des Actes des Apôtres fait le lien avec la suite des événements, en reprenant les propos de Jésus et le récit de son Ascension, situés cette fois quarante jours après Pâques: « vous allez recevoir une puissance, celle du Saint Esprit qui viendra sur vous… » (Ac 1, 8). Le jour de la Pentecôte, le cinquantième après Pâques, l’Esprit vint « comme le souffle d’un violent coup de vent » (Ac 2,2). « Ils furent tous remplis d’Esprit Saint et se mirent à parler d’autres langues, comme l’Esprit leur donnait de s’exprimer » (Ac 2,4). Cette séquence lucanienne inscrit, déploie les événements dans le temps, dans l’histoire du Salut, et représente l’origine scripturaire du Temps pascal dans la liturgie et la spiritualité chrétiennes. (…)

La deuxième source scripturaire relatant le don de l’Esprit Saint aux disciples est l’évangile selon saint Jean. D’une manière aussi simple que saisissante, l’évangéliste ne situe pas ce don le jour de la Pentecôte, mais le soir même de la Résurrection – le premier jour de la semaine. Présent au milieu des disciples, Jésus leur dit par deux fois: « La paix soit avec vous » (Jn 20,19.21). Et la deuxième fois, il ajoute: ‘’Comme le Père m’a envoyé, à mon tour je vous envoie’. Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et leur dit: ‘Recevez l’Esprit Saint’ » (Jn 20, 21- 22). Quant à l’Ascension, Jean ne la mentionne pas à ce moment, contrairement à Luc, ni à aucun autre. Mais elle est implicitement évoquée par Jésus ressuscité, lors de sa rencontre, le matin, avec Marie de Magdala: « Ne me retiens pas! car je ne suis pas encore monté vers mon Père. » (Jn 20,17) En ne déployant pas la Résurrection et le don de l’Esprit dans le temps, le quatrième évangile souligne la continuité entre ces deux Mystères qui, essentiellement, n’en font qu’un. Jean montre, sans doute plus clairement que les synoptiques, que c’est l’élévation, la glorification de Jésus – entendez: sa mort, sa Résurrection et son Ascension– qui libère les eaux vives de l’Esprit. (…) Chez Jean, c’est le Ressuscité lui-même qui communique le souffle de Dieu. (…) « En vérité, en vérité, je te le dis: nul, s’il ne naît d’eau et d’Esprit, ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas si je t’ai dit : ‘Il vous faut naître d’en haut’. » (Jn 3, 5-7) « Quiconque boit de cette eau-ci aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif; au contraire, l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissant en vie éternelle. » (Jn 4, 13-14) »

 Christophe HERINCKX, Journal Dimanche du 19-05-2024

Photo Sylvianne

« L’apôtre se mettra dans la condition de vie des gens à qui il s’adresse avant de chercher à les amener à son propre genre de vie. S’ils cherchent Dieu par une autre voie que lui, il ne les pressera pas de choisir la sienne, mais de vérifier quel est leur souci des autres, ce qui est le critère de vérité de toute préoccupation religieuse ou spirituelle ; si la question de Dieu, de l’au-delà ou de salut ne les trouble pas ni ne les intéresse, il les amènera à s’interroger sur leur sens de l’homme et de la vie humaine et sur les grandes causes humanitaires de ce temps : c’est sur cette voie que Dieu viendra incognito à leur rencontre » (…)

«…Toute religion est enracinée dans du social, est essentiellement sociale par ses liens à un passé, un peuple, une histoire, une culture, une visée politique, une théorie économique, à tout un ensemble de particularités qui ne lui permettent pas de se prétendre universelle. (…) Mais le christianisme est autre chose que religion, car il est fondamentalement foi, c’est-à-dire pensée et visée de Dieu, mais aussi de l’homme et du monde, car il est non moins essentiellement salut, salut proposé à l’homme , mais aussi à penser et à construire par lui. Or, les hommes aspirent à un salut de tout temps, les philosophes ont parlé de Dieu, de l’immortalité, de la parenté de l’homme avec Dieu, et il est ainsi arrivé que l’idée du salut et la pensée de Dieu ne sont pas tombées dans le christianisme seulement par la voie d’une révélation mais non moins de la raison, ainsi que je l’ai plusieurs fois noté.

Pour tous ces motifs, la pensée chrétienne tient à rester en dialogue avec la philosophie et les différentes sciences qu’elle inspire, et ce n’est pas par orgueil, mais par souci de la vérité, de mériter la confiance des personnes qu’elle attire, de s’enrichir de la vérité d’autres branches du savoir, d’en juger aussi par elle-même en tant qu’elle porte au monde le jugement de l’Esprit de Dieu. »

L’esprit du Christianisme de Joseph Moingt, Temps Présent, 2018.

Quelques photos du pèlerinage à Clairefontaine le lundi de Pentecôte. Voir aussi la vidéo :

Photo Sylvianne
Photo Sylvianne
Photo Sylvianne

MAI 2024 – Les premières communautés chrétiennes… – Le regain des baptêmes…

Image par Aksel Lian de Pixabay

« Voilà pourquoi enfin les communautés chrétiennes du IIe siècle, qui étaient anarchiques en ce sens qu’elles n’étaient liées à aucune société naturelle ou politique et ne pouvaient pour ce motif prétendre au titre de religion, mais qui voulait éviter de passer, au regard de la loi romaine, pour une ‘’secte’’ religieuse aux tendances libertaires et incontrôlables, préféraient se définir comme des écoles de philosophie, ‘’l’école du logos’’, de la vraie rationalité ou du vrai discours de Sagesse cherché par tous les sages du passé, celui qui contient et définit la vérité de Dieu et de toutes choses, et que les chrétiens avaient reconnu dans le Christ et reçu de lui comme venant de Dieu. Ces communautés étaient d’autant plus portées à prendre cette identité que plusieurs de leurs docteurs étaient des professeurs de philosophie, qu’un certain nombre de leurs membres venait de milieux ‘’éclairés’’, que le débat intellectuel tenait une bonne place dans leurs réunions, auxquelles participaient aussi des païens, comme nous l’avons lu dans une lettre de Paul, ce qui n’empêchait pas ces chrétiens d’étudier les Ecritures ni de se livrer à la prière. »

L’esprit du christianisme de Joseph Moingt.

« L’Église évangélise à son insu » – Ce regain de foi témoigne d’une évangélisation permanente, simple et authentique, qui n’a pas besoin de briller ou d’éblouir (…)

Dans une conférence donnée le 10 décembre 2000 sur la nouvelle évangélisation, le cardinal Ratzinger rappelait à ceux qui pensaient que cette forme d’évangélisation épuisait toutes les autres, que l’Église a toujours évangélisé. Elle a toujours vécu ce que le cardinal appelait « l’évangélisation permanente », le témoignage simple et fidèle : « Avant de parler des contenus fondamentaux de la nouvelle évangélisation, je voudrais dire un mot à propos de sa structure et de la méthode appropriée. L’Église évangélise toujours et n’a jamais interrompu le cours de l’évangélisation. Elle célèbre chaque jour le mystère eucharistique, administre les sacrements, annonce la parole de vie – la Parole de Dieu –, s’engage pour la justice et la charité. Et cette évangélisation porte ses fruits : elle donne la lumière et la joie, elle donne le chemin de vie à tant de personnes ; et beaucoup d’autres vivent, sans même le savoir, de la lumière et de la chaleur resplendissante de cette évangélisation permanente. »

Cette évangélisation, « à notre insu », « sans le savoir », se fait dans la modestie du quotidien, une des garanties de son authenticité. Elle nous fait peut-être découvrir aussi ce que veut éclairer le pape François dans Gaudete et Exsultate, quand il parle de « la sainteté de la porte d’à côté ».Une sainteté toute simple, une sainteté qui échappe aux yeux des puissants et des caméras. Une sainteté qui n’a pas besoin de briller ou d’éblouir, et qui passe aussi par les « têtes grises ». La sainteté de celui qui est là chaque dimanche fidèlement ; la sainteté de la visiteuse de malades ou de la sacristine. La sainteté qui agit par « capillarité de la bonté » et touche des cœurs. Une sainteté qui fait goûter le mystère de Jésus et éclaire la route de ceux qui cherchent et attendent simplement la lumière. C’est peut-être cette évangélisation permanente qui, elle aussi, à bas bruit, porte du fruit auprès des catéchumènes qui frappent à la porte de notre Église. »

Extrait de la tribune de Mgr Vincent Jordy, Archevêque de Tours, le 11-04-2024 ; site La Croix.com

Ci-dessous, une courte vidéo sur la Profession de foi des jeunes à Clairefontaine le 14 avril dernier, qui ont le mérite de poursuivre leur formation chrétienne avec l’aide de leurs proches et des catéchistes (+-3’):

Le 21 avril, après un cycle d’apprentissage de 3 années, la première communion pour les enfants de notre unité pastorale…bravo à eux !

Photo Martine
Photo Yasmina Turbang

Rencontre des paroisses – Pèlerinage à Notre-Dame du Bel Amour

Lundi de la Pentecôte, le 20 mai 2024, à Clairefontaine

Pour vous inscrire, remplissez le formulaire en annexe.

Programme :

10.00   :    Procession du village au couvent des Prêtres du Sacré Cœur

10.30   :    Messe concélébrée au couvent

11.45   :    Concert – Apéritif offert par la Philharmonie
                 Royale Union Sterpenich – Barnich

12.15   :    Déjeuner

Menu 1 :  bouchée à la reine, frites, salade                        17 €

Menu 2 :  lasagne végétarienne                                            17 €

Menu 3 :  2 Thuringer, frites, salade                                     17 €

Menu 4 : 1 Thuringer, frites (enfants – 12 ans)                  10 €

Pendant tout l’après-midi :        Bar – Pâtisserie   

AVRIL 2024 – « Et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes »

(St Jean 12,32)

Zadok Artifex via Pixabay

« Voici les signes de la résurrection du Seigneur Jésus. Les premiers chrétiens ont découvert, au petit matin de Pâques, que le tombeau était vide. Or la polémique juive, entamée de bonne heure contre le message chrétien de la résurrection, ne mentionne jamais que le tombeau de Jésus serait demeuré tel quel. Elle avait pourtant tout intérêt à le faire. Si elle ne l’a pas fait, n’est-ce pas parce que la découverte du tombeau vide ne pouvait être mise en question ?

Le second signe de la résurrection du Seigneur, je le trouve dans l’attitude des disciples.

La Résurrection, une autosuggestion ? Une hallucination collective ? Une telle explication jure avec ce que nous savons de la psychologie des premiers disciples. Les pieds bien sur terre, ces pêcheurs du lac ne s’en laissaient pas facilement conter. Quand les femmes, revenues du tombeau, ont raconté aux Onze et aux autres de qu’elles avaient vu, ils ne les ont pas crues. Leurs propos leur ‘’semblèrent un délire ‘’ (cf. Lc 24,11). Et Thomas dut parcourir une étape supplémentaire avant de chanter son crédo : « si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n’enfonce pas mon doigt à la place des clous et si je n’enfonce pas ma main dans son côté, je ne croirai pas ! » (cf.Jn20 ,25).

Et puis, il y a la formidable mutation qui s’est opérée dans la vie de ces hommes. Car enfin le fait est là : au lendemain du vendredi saint, ils se terraient désolés ; au lendemain de Pâques, ils sont partis sur les chemins du monde pour crier fort à qui voulait les entendre et à qui ne voulait pas les entendre : Jésus-Christ, l’homme qui était notre ami, l’ami des pauvres et des pêcheurs ; Jésus-Christ, sur qui on a craché, qu’on a matraqué et torturé en riant ; Jésus-Christ, qu’on a pendu sur une croix et dont on était sûr que la mort n’était pas ratée ; Jésus-Christ, qu’on a enterré avec une grande pierre et des soldats devant ; Jésus-Christ est ressuscité ! Dans notre monde, nous nous heurtons de tous côtés à la mort et aux forces de la mort. Mais depuis le premier matin de Pâques, même le couchant d’une vie est la promesse d’un jour nouveau. Il est ressuscité et nous ressusciterons après lui. (…)

Extrait du mot de Monseigneur Warin dans la newsletter 03-2024 de RCF

Et le linceul de Turin ? Que de tribulations n’a-t-il pas connu et pourtant il est toujours là avec son questionnement…

Depuis Secondo Pia, un nombre considérable de photographies ont été prises. Issue d’un retraitement par ordinateur, celle de l’ingénieur français Thierry Castex est l’une des plus saisissantes.

Photo reprise du livre Le Saint Suaire de Turin de J.C. Petitfils

«(…) Ce n’est pas simplement une pièce officielle, comme serait par exemple un procès-verbal, une grosse de jugement dûment signée et paraphée : c’est un décalque, c’est une image portant avec elle sa propre caution. Plus qu’une image, c’est une présence ! »

Paul Claudel dans sa lettre du 16 août 1935 à Gérard Cordonnier, membre de la Commission du Saint Suaire.

« Cependant, l’image ne nous montre pas un homme vivant, ressuscité, mais figé dans la rigidité cadavérique, avec les yeux fermés. Tout ce que l’on peut affirmer est que le Saint Suaire n’a recouvert le corps que quelques heures : on n’y observe en effet aucune marque de décomposition aux lèvres, au ventre ni sur les taches de sang, comme il arrive pour un cadavre au bout d’une trentaine d’heures.

De surcroît, personne ne peut scientifiquement expliquer comment le mort a pu en sortir sans laisser la moindre trace d’arrachement sur les caillots de sang ou les fibrilles de lin.

‘’Quand, sur une blessure, écrivent F. Giraud, T. Castex et Y.M. Giraud, on met un pansement sans corps gras, ou en quantité insuffisante, il colle à la blessure et, au moment de l’enlever, des morceaux de ‘croutes’ et de caillot, aux contours irréguliers et déchirés, restent toujours collés au pansement. Dans ce cas le Linceul joue le rôle de pansement ; le sang l’a donc traversé et, en trente-six heures, a eu tout le temps de sécher et coller le Linceul aux innombrables plaies. A l’examen du Linceul, aucune des centaines de taches n’a un pourtour irrégulier ni déchiré. Il faut se rendre à l’évidence : le corps s’est désolidarisé du Linceul sans laisser la moindre trace de séparation. Ce cas impossible n’est évidemment pas reproductible, mais par contre, il est extrêmement facile à vérifier, il suffit d’examiner le Linceul… c’est à la portée de tous’’. (…) Qui parmi les croyants ou même les incroyants n’a été fasciné par la contemplation de ce visage d’outre-tombe qui a traversé le temps ? Libéré de la souffrance, noble et serein, d’une grave et sublime majesté, il semble poser la même question que Jésus le Nazarénien posait déjà à ses disciples sur les routes de Galilée et de Judée : ‘’Et toi, qui dis-tu que je suis ?’’

Extrait de Le Saint Suaire de Turin, Témoin de la Passion de Jésus-Christ, par Jean-Christian Petitfils, 2022

Ce médecin légiste a réalisé l’autopsie du Christ à partir du Saint-Suaire (youtube.com):

Suite à la fermeture de la plateforme Kizoa, les vidéos se retrouvent à présent sur la chaîne You Tube : Les Eaux-vives-Arlon, ND du Bel Amour.

Vidéo de la célébration du Jeudi saint à l’église de Toernich :

Vidéo « Dde Pâques en Pâques » :

Le tombeau vide…réalisation de Christelle à l’église de Sterpenich

MARS 2024 – Il s’agit de toujours redécouvrir le mystère, le contempler, le célébrer…

Image par Congerdesign via Pixabay

Ce mois de mars recouvre le carême, temps de maturation et de préparation vers une conversion, vers l’avènement d’un renouveau. C’est tout le sens de la période du carême : se préparer à la fête de Pâques, qui célèbre la résurrection de Jésus.

Toutefois, auparavant, durant le mois de février, nous avons prié la neuvaine de Notre-Dame de Lourdes et à cette occasion,  vous retrouverez les témoignages de chrétiens engagés sur des chemins de conversion : chemin de Compostelle, chemin de solidarité, chemin de Lourdes avec les malades, chemin de conversion écologique… tous ces témoignages à retrouver sur Youtube, Activités Boguifra. Voici quelques liens mais il y en a d’autres, tous très enrichissants, n’hésitez pas  :

Capture d’écran de la messe de clôture neuvaine ND Lourdes à Arlon

Dans notre Unité pastorale, nous avons fêté les bénévoles (petite vidéo en février), également pensé à Notre Dame mais aussi congratulé Marie-Claire, membre de l’équipe pastorale, catéchiste, relais apprécié de tous…

2024-02-11 Messe Marie.mp4 (2’30 One Drive à télécharger pour une meilleure qualité) ou https://www.kizoa.com/Video-Editor/d406201021k3231887o2l1/2024-02-11_Messe_Marie

Entrée en carême avec le Signe des Cendres

Jésus disait : « Le Fils de l’homme doit souffrir beaucoup, être rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, être tué et, le troisième jour, ressusciter. » Et il disait à tous : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix chaque jour, et qu’il me suive. Qui veut en effet sauver sa vie la perdra, mais qui perdra sa vie à cause de moi, celui-là la sauvera. Que sert donc à l’homme de gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? » (Luc 9, 22-25)

Aussi, aidés par la force du Christ, l’amour du Père et la communion de l’Esprit, essayons de passer un carême de conversion et relisons le petit texte de Charles Singer ‘’Quarante jours !’’ repris sur le Trait d’Union.

2024-02-14 Messe des Cendres.mp4 ( One Drive 3’30 à télécharger pour une meilleure qualité) ou https://www.kizoa.com/Video-Editor/d406200733k2323101o2l1/2024-02-14_Messe_Cendres

Vers toi, Seigneur, j’élève mon âme,
vers toi, mon Dieu.
En toi j’ai foi, que je ne sois pas déçu,
que l’adversaire ne se moque pas de moi !
Qui espère en toi n’est pas déçu,
comme le sera qui trahit sans raison.

Fais-moi connaître, Seigneur, tes voies,
mon Dieu, enseigne-moi tes sentiers ;
dirige-moi dans ta vérité, enseigne-moi,
c’est toi, le Dieu de mon salut.

En toi tout le jour j’espère,
en raison de ta bonté, Seigneur :
Souviens-toi de ta tendresse, Seigneur,
de ton amour, car ils sont de toujours.
Ne te souviens pas de mes fautes d’autrefois,
mais de moi, en ton amour, souviens-toi !

Droiture et bonté que le Seigneur :
lui qui remet dans la voie les égarés ;
qui dirige les humbles dans la justice,
qui enseigne aux malheureux sa voie.

Psaume 25

La prière mais aussi le partage : un petit geste envers Catherine et son projet de cabinet médical.

Vos dons seront accueillis avec gratitude sur le compte LU07 1111 0137 5982 0000 de Heimat & Mission (association des Prêtres du Sacré-Cœur à Steinfort) avec la mention « MADAGASCAR- Projet Catherine »                        

Merci pour elle !

Ou bien un don pour Entraide et Fraternité : voir sur le bulletin paroissial les collectes des 9 et 10 mars et des 23 et 24 mars prochains ou via le compte BE68 0000 0000 3434.

Cette année, l’action d’Entraide et Fraternité est axée sur l’aide au Sud-Kivu, en République démocratique du Congo, où 8 familles sur 10 vivent dans le dénuement le plus total.

Image par Romy via Pixabay

« L’Eglise vit de l’Eucharistie. Cette vérité n’exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l’Eglise. Dans la joie, elle fait l’expérience, sous de multiples formes, de la continuelle réalisation de la promesse : ‘’Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ‘’ (Mt28,20). Mais, dans l’Eucharistie, par la transformation du pain et du vin en corps et sang du Seigneur, elle jouit de cette présence avec une intensité unique. Le divin sacrement a continué à marquer ses journées, les remplissant d’espérance confiante ». Pape saint Jean-Paul II , Ecclesia de Eucharistia (l’Eglise vit de l’Eucharistie)

Photo Sylvianne