MAI 2026 – « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui ont été adressées de la part du Seigneur » (Lc 1,45)

Capture d’écran de Vatican news, voyage du pape en Afrique-Guinée équatoriale 22-04-26

Quelle magnifique représentation de la vierge et l’enfant, quelle tendresse…

et cette belle prière du pape Léon XIV

« Ce matin, que la paix de Dieu devance chacun de tes pas.

Que là où tu portes encore des inquiétudes, le Ciel dépose une assurance nouvelle.

Que ce qui te semblait bloqué commence doucement à s’ouvrir, non par ta seule force, mais par la grâce. N’entre pas dans cette journée avec la peur de ce qui pourrait mal tourner. Entre avec la foi que Dieu agit déjà, même dans l’invisible.

Et surtout, ne néglige pas la messe.

Là où beaucoup cherchent des solutions humaines, Dieu te donne Sa présence réelle.

Dans l’Eucharistie, tu ne reçois pas seulement une bénédiction… tu reçois le Christ Lui-même, force pour ta journée, lumière pour tes décisions, paix pour ton cœur.

Que le Seigneur bénisse ton travail, éclaire tes décisions, protège ta famille et fortifie ton cœur. Et si la fatigue est là, souviens-toi : Dieu ne demande pas que tu sois parfait, mais que tu restes fidèle.

Aujourd’hui, avance avec confiance. Dieu marche devant toi. »   

Pape Léon XIV

Et celle du Père Charles Delhez, jésuite né en 1951, impliqué dans une multitude de mouvements, ancien directeur du journal Dimanche, décédé en avril 2026

« Ralentis mes pas, Seigneur.

Calme les battements de mon cœur en tranquillisant mon esprit.
Freine ma marche par la vision de l’infini du temps.
Accorde-moi, dans la confusion de ma journée, le calme des collines éternelles.
Brise la tension de mes nerfs avec la musique apaisante des rivières qui chantent dans mon souvenir.

Aide-moi à découvrir le pouvoir guérisseur du sommeil.
Apprends-moi l’art de prendre des vacances-minutes
pour admirer une fleur, bavarder avec un ancien ami,
ou en faire un nouveau, caresser un chien égaré,
regarder une araignée tisser sa toile,
sourire à un enfant,
lire quelques pages d’un bon livre.

Rappelle-moi chaque jour que la course
n’est pas toujours au plus pressé
et que vivre mieux n’est pas vivre plus vite.

Encourage-moi à regarder vers les hautes branches du grand chêne
et à me rappeler qu’il a grandi lentement.

Ralentis mes pas, Seigneur,
et enseigne-moi à plonger mes racines profondément
dans le sol des valeurs les plus durables de la vie.
afin que je grandisse vers les étoiles de mon plus haut destin. »

Image par Maks, Pixabay

Lien vers le clip de Jonathan Paton à Clairefontaine avec les enfants de la catéchèse de l’UP :

AVRIL 2026 – «Tu m’apprends, Seigneur, le chemin de la vie »

(Psaume 15)

« Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
Ma chair elle-même repose en confiance :
Tu ne peux m’abandonner à la mort
Ni laisser ton ami voir la corruption. »

Extrait du psaume 15, dédié à notre ami et collègue Philippe, parti trop tôt rejoindre le Seigneur.

De belles choses se passent dans nos villages.

Le groupe des 3×20 a reçu Nadine Rollin, bénévole de Barnich et Jennifer Leroy, responsable de l’accueil des réfugiés, au centre  » les hirondelles » d’Autelbas-Barnich.

Ensemble nous avons visionné un film tourné auprès des réfugiés et ainsi pris connaissance de leur détresse. Puis nous avons dégusté de délicieuses crêpes confectionnées par Martine. L’ASBL de l’unité des Eaux-Vives n’est pas restée insensible à ce témoignage et a versé une aide au centre.              

Thérèse, 8-03-2026

Jonathan Paton et Aurélien Laurencin, lors du tournage du clip, le 7 mars dernier, à Clairefontaine

Et le clip ‘’ Mon être entier ‘’ avec les enfants et jeunes de notre UP des Eaux-vives  (disponible sur toutes les plateformes habituelles):


« Laissons Dieu habiter en nous. Laissons le corps et le sang de Jésus nous nourrir. Dieu nous donne les forces nécessaires pour accomplir la mission qu’il nous confie. Décentrons-nous. Faisons un pas de côté pour laisser le Seigneur se mettre au centre de notre vie, le laisser agir en nous. Laissons le Seigneur nous centrer sur Lui. Dieu est la source de toute vie, qui dilate notre cœur. Aimons ce monde comme le Seigneur l’a aimé. Adoptons le regard de Dieu pour rendre le monde plus juste, plus aimable. Seigneur, nourris notre prière, aussi par ton corps et ton sang. Prends la place centrale dans notre vie. Viens en nos cœurs pour que nous puissions avoir ton regard et aimer le monde comme toi-même l’as aimé. »

Extrait de l’homélie de Mgr Lejeusne au Sanctuaire de Sainte Julienne de Cornillon, monastère des sœurs Clarisses, béguinage contemporain, lors de la messe célébrée le 14 mars 2026

MARS 2026 – « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de de Dieu »

Photo Pixabay

Message du Saint-Père Léon XIV pour le Carême 2026

(…)« Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain. Commençons par désarmer le langage en renonçant aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à médire de qui est absent et ne peut se défendre, aux calomnies. Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes. Alors, nombre de paroles de haine laisseront place à des paroles d’espoir et de paix. » (…)

Biens aimés, demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour.

Je vous bénis de tout cœur ainsi que votre cheminement de Carême.

Du Vatican, le 5 février 2026.


«Si tu veux progresser dans ta vie spirituelle, résume Bertrand Vergely, garde ton ventre et ta langue dans la sobriété. Cette retenue produit un rassemblement intérieur fabuleux : elle mène à une simplicité et à une légèreté fine, délicates et divinement savoureuses.»

Extrait de la Philocalie.

Petit flash back

Le 7 février dernier, des enfants et jeunes de la catéchèse ont repris la chanson de Jonathan Paton ‘’Mon être entier ‘’dans son intégralité ! Merci à l’Asbl Vivre à Barnich d’avoir mis à disposition le local de la bibliothèque ! Vivement le clip de Jonathan avec les jeunes. Tous sont invités à cette expérience enthousiasmante le 7 mars au Domaine de Clairefontaine, Chalet de l’Alcazar (voir Trait d’Union)

Photos Sylvianne

15 février, messe de l’unité pastorale Des Eaux-Vives du Pays d’Arlon au centre spirituel des Prêtres du Sacré-Cœur à Clairefontaine. Célébration suivie par un repas convivial pour les bénévoles œuvrant au sein de l’UP https://www.youtube.com/watch?v=FAXtSLXyUrQ&t=9s

FEVRIER 2026  – « Il étale une toison de neige, il sème une poussière de givre »

(Psaume 147)

Photo Sylvianne V.

Il neigeait…

Du blanc s’étendait doucement
Sur la terre rouge, ocre et poussiéreuse
Elle tombait lentement en tourbillonnant
Pas par grandes rafales ni avec violence,
Non, doucement, comme en se promenant dans les airs,
Elle recouvrait tendrement la terre.

Mais la terre avait changé de couleur
La vie avait changé de couleur.
De la neige en Haïti !
C’était aussi doux et aussi étonnant
Qu’un printemps des peuples esclaves
Où ceux-ci auraient cessé de se soumettre
Et secoueraient enfin l’ordre établi.
« il n’y a pas de neige en Haïti »,
Disaient les anciens,
D’une manière aussi sentencieuse que fataliste
Comme ils disaient :  
« Il n’y aura pas de liberté pour les esclaves d’Haïti »

Mais il neigeait…
La neige recouvrait tout.
Il neigeait.
La neige changeait tout.
Il neigeait dans le cœur des esclaves.
Il neigeait dans l’intelligence des esclaves.
Il neigeait dans la pensée des esclaves.
Il neigeait et la neige leur faisait oublier qu’ils n’étaient que des esclaves.
Il neigeait et tous ceux qui riaient, qui pleuraient, qui souffraient,
Mais qui croyaient qu’ils seraient toujours esclaves,
S’apercevaient qu’ils se mentaient, se trompaient, s’enchaînaient eux-mêmes.
Car il neigeait en Haïti !

Poète haïtien anonyme, repris de la revue d’Entraide & Fraternité, carême de partage 2026.


3 février : neuvaine à Notre Dame de Lourdes à Arlon : https://unite-pastorale-arlon.com/agenda/ 

Deux membres de notre unité pastorale témoignent le jeudi 5 février à la chapelle St Bernard sur la vocation du mariage.

18 février : mercredi des cendres à Toernich (voir Trait d’Union) et début du carême.

14/15 mars ainsi que 28/29 mars : collectes du carême de partage. Cette année, elles sont plus particulièrement dédiées à renforcer la justice sociale, la solidarité et les capacités locales d’Haïti.

Un pays où face aux crises politiques, climatiques et sanitaires, les communautés rurales cultivent l’espoir et construisent des alternatives solidaires.

Chaque 3ième dimanche du mois, méditation suivie des vêpres au centre spirituel de Clairefontaine : poursuite du chemin d’espérance initié lors de l’année jubilaire 2025.

Photo Anne G.

JANVIER 2026

Ô ma joie et mon espérance, le Seigneur est mon chant.
C’est de lui que vient le pardon ;
En lui j’espère, je ne crains rien

(chant communauté de Taizé)

Image Pixabay

« L’agenda marque les rendez-vous, date et lieu, où il va se passer quelque chose. Chaque point de l’agenda pourra être un moment de grâce, de conversion, d’appel. L’agenda a quelque chose de sacramentel : on lui livre un espace de notre vie et il en deviendra ce que la Providence en fera. Comme l’eau d’une vasque peut devenir le Jourdain d’un baptême, comme les espèces du pain et du vin deviennent le repas du Seigneur, etc. On le sait bien, il peut s’en passer des choses dans « ces moments-là ».

Le planning met devant mes yeux l’épopée de l’année à venir. Il raconte à l’avance l’histoire sainte qui pourra être la mienne, celle de ma paroisse, de mon équipe de travail, bref de la communauté humaine dans laquelle je m’engagerai. Le planning est un acte de foi dans la présence de Dieu et son action, à la fois déterminé et peu précis : « avec tout ça, Dieu fera bien quelque chose », s’autorise-t-on à penser… « Tout homme est une histoire sacrée », dit le cantique.

(…). De quelles disponibilités vais-je faire preuve, le pluriel n’étant pas ici une erreur ?

La disponibilité affective d’abord, pour honorer les relations qui me construisent et permettent aux autres d’en faire autant. La disponibilité intérieure aussi, pour accueillir l’invisible et l’infini qui n’ont de cesse de quémander un peu de place dans la vie. Puisque Dieu ne s’impose pas, il nous faut nous imposer cette discipline de lui ouvrir la porte et lui offrir une place où demeurer. La disponibilité de service enfin, pour répondre aux besoins qui surgissent. Croyons-nous que nos frères espagnols de Galice ou d’Estrémadure avaient prévu de passer leur été à éteindre les incendies qui ravagent encore aujourd’hui leur région ? Combien de feux s’allumeront à l’improviste, dans notre année à venir ? (…)

Une nouvelle année se profile avec son lot d’habitudes et de régularités, inutiles à combattre car la vie est ainsi faite. Elle pourra être une année nouvelle, si nous ne la saturons pas à l’avance, en laissant nos agendas et tous nos plannings être les complices des surprises de la vie et des clins d’œil divins de chaque jour. »

Chronique d’Arnaud Alibert, prêtre assomptionniste, rédacteur en chef à La Croix


A nos agendas, nous pourrions inscrire la méditation qui se poursuit à la Communauté des Prêtres du Sacré-Cœur de Clairefontaine ; celle-ci s’était inscrite dans le cours de l’année sainte 2025 mais se poursuivrait cette année 2026 encore car, selon le supérieur Jean-Jacques Flamang, l’espérance doit continuer à nous guider : l’espérance nous invite à mettre notre confiance en Dieu ; à croire qu’il est toujours à nos côtés, même au cœur de nos épreuves, à ne pas nous appuyer sur nos seules forces.

« Ô Père, dans ta miséricorde, tu as écouté les supplications de tes enfants.
Sur le chemin, qui nous a conduit dans l’Année sainte, tu as renouvelé notre foi et fait grandir en nous l’espérance et la charité, en nous aidant à être des témoins de ton amour dans le monde.
Merci Seigneur ! Continue à nous guider sur les chemins »

(extrait du livret de la méditation du 21-12-2025)

BONNE ANNEE 2026!

Octobre 2025 – «On n’enchaîne pas la parole de Dieu » (St Paul, 2ème lettre à Timothée)

Image NickyPe sur Pixabay

 « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas » (Mc 13-31)

« (…) Depuis que Jésus est venu sur Terre nous sommes toujours dans « la fin des temps », c’est-à-dire dans un temps linéaire orienté vers une fin spirituelle qui donne une direction à notre existence. Et pourtant, chaque nouvelle année liturgique nous rappelle également que notre temps humain est cyclique, et que nous avons besoin de ce perpétuel retour pour approfondir dans notre chair la compréhension de la venue du Christ dans nos vies.(…)

Tout disparaîtra de ce monde, promet Jésus, mais nous n’avons pas à nous inquiéter du jour et de l’heure de cette disparition car il nous assure que le secret de la fin des temps n’appartient pas à l’homme mais au Père seulement. Notre préoccupation doit donc demeurer dans la seule chose qui tienne : sa Parole. Quand Jésus dit « Mes paroles ne passeront pas » il nous rappelle à notre devoir de transmission de sa parole de génération en génération. Ainsi notre temps cyclique humain devient approfondissement du sens de son message à partir du moment où les hommes, d’un siècle à l’autre, méditent sa Parole de façon toujours nouvelle et lui donne vie dans leur histoire. »

Alexia Tisserand, professeure de français, site Croire.com, 14-11-2024


Un site intéressant sur YouTube « Mon expérience de Dieu » qui propose à toutes sortes de chrétiens, jeunes ou moins jeunes, laïcs, prêtres ou religieux, engagés ou non dans l’Église, de mettre en ligne une courte vidéo pour témoigner de leur expérience de Dieu.

Le site accueille deux nouveaux témoignages par semaine. Ses fondateurs sont heureux de constater qu’il suscite l’intérêt des acteurs de la pastorale auprès des jeunes. 


13 septembre dernier : en l’église de Sterpenich, concert du Chœur de la Charité de Paris précédé par une prestation de deux de nos organistes et la chorale de l’UP :

Photo : Anne
Photo Sylvianne

Le 21 septembre devait avoir lieu l’envoi de la nouvelle équipe pastorale mais il n’en fut rien…

Par contre l’assemblée a prié pour la poursuite de l’unité et a accueilli un nouveau prêtre, l’abbé Joseph Bandorayingwe (voir l’article dans le Trait d’Union) qui officiera le weekend uniquement avec l’appui ponctuel de l’abbé Jean-Marie Piron que tous remercient chaleureusement pour son dévouement.

Photo Sylvianne

SEPTEMBRE 2025 –  » En attendant que je vienne, applique-toi à lire l’Écriture aux fidèles, à les encourager et à les instruire »  (1Tm 4.13)

« Puisqu’il est de bon ton, à l’heure du pape Léon XIV, de citer saint Augustin, rappelons ces lignes fameuses du plus célèbre converti de l’histoire du christianisme : prenant conscience de sa vie dissolue et pleurant sur les péchés qui pèsent sur sa conscience, Augustin entend, un jour, sortir d’une maison voisine « comme une voix d’enfant ou de jeune fille qui chantait et répétait souvent : ‘’Prends, lis ! Prends, lis !” ». Derrière cette ritournelle, Augustin voit immédiatement l’injonction à ouvrir la bible et, s’exécutant, il tombe sur un passage de saint Paul exactement adapté à sa situation. « Ces lignes à peine achevées, il se répandit dans mon cœur comme une lumière de sécurité qui dissipa les ténèbres de mon incertitude », raconte avec émotion l’auteur des Confessions.

Que ce soit à la fin du IVe siècle ou en 2025, la Bible fascine toujours autant qu’elle percute la vie de ceux qui la lisent. C’est en tout cas l’un des enseignements que l’on peut tirer de notre enquête sur le boom des ventes de bibles en France et dans le monde anglo-saxon. Plus de 10 000 exemplaires vendus par la seule Procure de Paris pour les six premiers mois de l’année, soit 20 % de plus qu’en 2024 pour la même période, confirmant une hausse régulière depuis trois ans…

Aussi intéressant que ces chiffres, le constat fait par les libraires que le public des acheteurs est aujourd’hui plus diversifié : un public en quête de sens et de réponses, « toutes générations et tous milieux confondus »… Les ventes de bibles apparaissent aujourd’hui comme d’autres marqueurs d’une quête spirituelle plus forte en France qui s’exprime de manière assumée. Prochaine enquête à venir, le boom des ventes des Confessions de saint Augustin… ? »

Céline Hoyeau, Cheffe de service Religion à La Croix, 19-06-2025, newsletter


Du 31 août au 7 septembre, octave à Notre Dame d’Arlon

…avec la belle prière d’Andrée Kerger:

Je te salue, Marie,

Reine de la paix, témoin d’espérance.

Du ‘’oui’’ serein de l’annonciation au ‘’oui’’ douloureux du calvaire, toute ta vie, tu es restée un modèle d’espérance. Dans ton cœur, tu murmurais discrètement ‘’que ta volonté soit faite’’.

Ton espérance, Marie, ce n’était pas une attitude. C’était un souffle puissant qui t’habitait tout entière, qui te faisait vivre et servir Dieu humblement et fidèlement.

En ces temps troublés où le monde semble marcher sur la tête, nous avons besoin que ton espérance nous enveloppe.

Qu’elle inspire les jeunes pour qu’ils continuent de croire en la possibilité d’un monde meilleur.

Qu’elle soit une force pour les parents et les éducateurs qui les accompagnent.
Qu’elle transforme les puissants de la terre en bergers attentifs aux besoins des pauvres et des petits.

Marie, témoin d’espérance, marche avec nous.
Que ta paix règne sur le monde.

Amen


Du 1er septembre au 4 octobre, mois de la création, avec cette année le thème ‘’Paix avec la création’’, inspiré du prophète Isaïe (Is 32, 4-18) qui appelle à rechercher une harmonie véritable avec Dieu, les autres et notre maison commune. Isaïe annonce qu’un jour, ‘’le désert deviendra un verger’’ et que ‘’la justice habitera dans le pays’’.

Les Eglises européennes et autres organisations religieuses appellent à un engagement quotidien pour la paix avec la création, en intégrant des pratiques durables dans nos vies. Cela inclut la prière, l’éducation et des actions pour protéger notre environnement et promouvoir un mode de vie sobre et respectueux.

AOUT 2025 – « Nous sommes maintenant enfant de Dieu, et ce que nous serons n’est pas encore apparu » (Jn3,2)

Image Pixabay

« Pourquoi Madeleine Delbrêl, cette assistante sociale française du milieu du XXe siècle, connaît-elle aujourd’hui encore un si grand succès ? Édition en 17 volumes de ses œuvres complètes, procès en béatification ouvert, forum international…

Née en 1904 dans la bourgeoisie de province, dont elle a reçu une éducation religieuse plutôt tiède, qu’elle a rejetée pendant son adolescence, Madeleine Delbrêl a passé un diplôme d’assistante sociale et s’est mise au service des pauvres et des incroyants dans une ville de banlieue parisienne. Qu’avait-elle d’extraordinaire ?

Sa foi d’abord. Marquée par une conversion « violente » à l’âge de 19 ans, elle a développé une spiritualité de l’action dans d’innombrables écrits, lettres, poèmes, prières, méditations, livres… Sa proximité avec les ouvriers et les communistes d’Ivry-sur-Seine, les gens des « périphéries », comme aurait dit le pape François. Et puis la qualité de son écriture. Madeleine Delbrêl trouvait toujours de belles images de la vie ordinaire pour faire comprendre des réalités spirituelles souvent indicibles. Ayant reçu « la joie de croire », elle voulait la partager, montrer Dieu en acte là où on l’ignorait.

Pour elle, la vie missionnaire ne peut dissocier la prière de l’engagement social, la contemplation de l’action. Cet enracinement dans la relation permanente au Christ l’a rendue libre, échappant aux étiquettes et aux idéologies. Voilà pourquoi ses propos sont toujours si actuels : ils débordent les limites des combats de son époque.

C’est un vrai bonheur de lire et de relire Madeleine Delbrêl. Sa joie, son humour, sa créativité dans l’écriture, mais aussi son intelligence, son humanité, sa rigueur intellectuelle… 

(…) Sainteté des gens ordinaires, ces gens que Dieu ‘’ ne retire pas du monde ‘’ : « Des gens qui font un travail ordinaire, qui ont un foyer ordinaire ou sont des célibataires ordinaires. Des gens qui ont des maladies ordinaires, des deuils ordinaires. Des gens qui ont une maison ordinaire, des vêtements ordinaires, ce sont les gens de la vie ordinaire (…)

Nous autres gens de la rue, croyons de toutes nos forces, que cette rue, que ce monde où Dieu nous a mis est pour nous le lieu de notre sainteté. »

Madeleine Delbrêl, La Sainteté des gens ordinaires, Œuvres complètes (O. C.), tome 7, Nouvelle Cité, 2009.

Extrait d’un article de Christel Juquois, publié le 28 mai 2025, La Croix.com

Saint Donat de Munstereifel

13 juillet : la belle célébration du 400ième anniversaire de l’église saint-Donat à Arlon présidé par le chanoine François Barbieux.

15 août : à 11 heures, célébration de l’Assomption au domaine marial de Sterpenich (si la météo est clémente)

Domaine marial de Sterpenich

3ième dimanche d’août : à 17 heures, méditation suivie par un temps d’adoration et les vêpres au Centre spirituel de Clairefontaine

Photo Martine

« Ce n’est pas le règne de la crainte qu’il vient établir, mais celui de l’amour, pour faire de nous non pas des esclaves, mais des enfants. » (St Augustin, Sermon 156)

Avril 2025 – « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi »

(St Jean, 14-6)

13smok de Pixabay

« L’arrivée en gare de Paris-Nord

Lorsqu’on arrive à la gare de Paris-Nord, on ressent à chaque fois une curieuse impression.
On se trouve sous une immense coupole en forme de verrière, comme si l’on était sous un globe. Et surtout, on a l’impression qu’on ne pourrait pas aller plus loin. C’est un véritable terminus. Le train s’arrête face à un muret, plus de rails, plus d’avenir : c’est le buttoir.

Peut-être les choses se passent-elles ainsi au moment où l’on meurt : une immense verrière qui vous englobe ; un mur au-delà duquel il est impossible de poursuivre ; l’impression que la route est finie, que le passé est derrière soi et que l’on n’ira pas plus loin. L’idée est si bien résumée en deux mots terribles, par l’écrivain Gilbert Cesbron : « Avoir été ».C’est fini.

Mais à peine êtes-vous descendu du train qu’une efflorescence de vie vous parvient : les boutiques, les allées et venues, les escaliers qui conduisent au métro, les guichets de téléphone, le bourdonnement de mille voix humaines…

Et surtout la présence de Paris, qui est là, à deux pas.

Alors on oublie le muret qui semblait dire au train – et aux voyageurs – que tout était définitivement arrêté.

On se prend déjà à rêver de cette Ville Lumière. En esprit, on entrevoit les tours de Notre-Dame. On devine la Sainte-Chapelle et le Louvre. On entre déjà, par le cœur, dans tel musée, telle salle de théâtre ou de concert : Beaubourg, Bercy, que sais-je encore ! Bref, on pressent une vie nouvelle, toute faite de dépaysement et de découvertes.

Peut-être en est-il ainsi au moment de quitter ce monde. On croit que l’on s’en va et que tout est fini et, dans un même instant, on devine et l’on pressent une autre vie, toute neuve, inconnue et très belle.

Peut-être le grand passage est-il taillé sur ce modèle de l’entrée en gare de Paris-Nord : le butoir incontournable qui ouvre à un monde autre. Et qui ouvre surtout à une rencontre : voir le Seigneur, Celui qu’à longueur de vie on a fréquenté dans la prière ; être conduit par Notre-Dame, celle à qui l’on a demandé tant de fois : ‘’ priez pour nous…à l’heure de notre mort’’ ! »

Abbé Henri Ganty qui écrivait de remarquables textes et était également musicien ; newsletter RCF 03-2025

Le 13 avril à 11h, ne ratez pas la messe des Rameaux à Sterpenich, elle sera animée par Jonathan PATON, Jonathan Paton – Notre Dieu (clip officiel) et nos chorales.

Le 26 avril à 15h, marche spirituelle initiée par les Prêtres du Sacré-Cœur de Clairefontaine (RDV sur le parking des pères)

Le 14 mars dernier, le Centre spirituel de Clairefontaine proposait une soirée dehonienne dans le cadre de l’année jubilaire du Père Dehon (1925-2025).

Le programme reprenait la présentation de la vie et de l’œuvre du Père Léon Dehon, des témoignages de religieux dehoniens, un temps d’échanges et de prière, suivi par le verre de l’amitié.

Le père Dehon a eu un impact important au niveau de la doctrine sociale de l’église et a influencé le pape Léon XIII dans la rédaction de son encyclique ‘Rérum novarum’ laquelle condamne la misère et la pauvreté qui pèsent sur la majeure partie de la classe ouvrière. Il a œuvré de différentes manières à améliorer les conditions de vie des classes sociales défavorisées à Saint-Quentin (patronage Saint-Joseph, collège Saint-Jean…)

D’autre part, il a contribué par ses écrits à la spiritualité du Sacré-Cœur et fondé la congrégation des prêtres du Sacré-Cœur de Jésus [S.C.J.] dans l’esprit de l’Évangile et d’amour hérité de sainte Marguerite-Marie Alacoque.

La congrégation a rapidement essaimé en Europe et dans les pays de mission.

Le père Jean-Jacques, supérieur de la congrégation de Clairefontaine, introduit la présentation
Le père Nico retrace la vie du père Dehon à travers les nombreux panneaux didactiques et les multiples photos d’époque.
Tableau montrant le centre spirituel à son début ; le père Dehon ayant contribué financièrement à l’achat du site.
Le père Géry témoigne de sa mission au Congo
Beau moment de prière en communion avec le vénérable père Dehon
Photo Thérèse

MARS 2025 – « Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur »

(Psaume 1)

5 mars, mercredi des cendres et entame du carême, lequel est un chemin de conversion intérieure avant d’être un temps de privation. L’affiche d’Entraide et Fraternité est assez ‘’parlante’’ !

Dans cette Illustration, tous les messages phares de la campagne sont repris ; ainsi l’espérance sur le visage des gens mais aussi dans la fleur qui pousse au creux des mains, la résilience vécue à travers l’agroécologie urbaine et toute la force des couleurs et des formes qui évoquent la beauté de l’unité, de la diversité et la solidarité humaine.

(D’après la revue d’Entraide et Fraternité, carême 2025)

Pour enrichir ce temps, n’hésitons pas à écouter ou réécouter les chrétiens engagés qui ont témoigné lors de la neuvaine à ND de Lourdes à Arlon ; Activités Boguifra les reprend sur sa chaîne YouTube, découvrez-les ! Voici quelques liens mais il y en a d’autres, tous enrichissants :

Jour 2 Neuvaine à Notre dame de Lourdes 2025 – Le Dr Lenoir, médecin, évoque les soins palliatifs:

Jour 4 Neuvaine à Notre dame de Lourdes 2025 – Murielle Cuvelier, institutrice, partage son quotidien avec des enfants handicapés:

Jour 7 Neuvaine à Notre Dame de Lourdes 2025 – Dominique Arnould, agent DNF, parle du climat… donc de notre maison commune… et il évoque notamment la force de la prière…

Alors durant ce temps de carême, n’oublions surtout pas la prière!

« Lorsque je dois parler en public, je prépare à l’avance mon enseignement. Mais combien de fois déjà, n’ai-je pas été amené à m’écarter de mon schéma de départ parce que je me sentais inspiré, parce que j’étais mené ailleurs grâce notamment à la communion avec le public en face de moi. Avoir un exposé préparé à l’avance et structuré est important, mais la souplesse pour s’ouvrir à la nouveauté de Dieu l’est sans doute encore plus. J’ai vécu des enseignements tellement inspirés que je serais incapable de les reproduire une deuxième fois. Et tant mieux ! Il faut faire confiance à Dieu et il renouvellera ses merveilles.

Être attentif à ne pas se mettre en ‘’pilote automatique’’ c’est demander à Dieu : ‘’Seigneur, où veux-tu m’emmener ? Comment veux-tu que je te rende présent ? ‘’

Pour tout cela, prier est fondamental. Le pauvre est celui qui prie. Il ne s’appuie pas uniquement sur son savoir-faire et ses acquis. Il sait que sans Dieu, il ne peut rien faire. Il a besoin de faire l’expérience de la Présence divine pour en parler et la vivre. Le pauvre est celui qui veut dépendre de Dieu même lorsque, humainement parlant, il sait faire des choses. Prier avant, pendant, après la mission : c’est ‘’parole d’Evangile’’ »

Extrait de Libre et léger avec St François de frère Jack Mardesic et Claire Denoël, coll. Outils missionnaires.

Rappel, au centre spirituel de Clairefontaine :

Adoration, prière méditative pour l’année sainte, le dimanche 16 mars prochain

Marche spirituelle initiée par frère Antoine le samedi 22 mars

Photo Sylvianne

Retraite de 4 jours animée par le père Théo Klein scj, du 18 au 21 mars 

Retraite similaire mais de 2 jours du 28 au 30 mars ;

info par tél. +32 63 24 01 80 ou par mail clairefontaine@scj.lu ; site internet : scj.lu

Ne ratez pas la messe des Rameaux à Sterpenich, elle sera animée par Jonathan PATON, le 13 avril 2025  

***

Dieu est le fondement de l’espérance, non pas n’importe quel dieu, mais le Dieu qui possède un visage humain et qui nous a aimés jusqu’au bout, chacun individuellement et l’humanité toute entière.

(Benoît XVI, prière du signet du Centre de formation diocésain Jean XXIII à Luxembourg)