Voici les horaires de diffusion des celébrations à Namur par notre évêque Mgr Warin:
Vendredi Saint 10 avril Célébration de l’Office de la Passion, présidée par Mgr Warin depuis la cathédrale de Namur. Diffusion à 16h sur Canal C, Matélé, Canal Zoom et TV Lux. Diffusion internet à partir de 16h, sur www.facebook.com/catholique.namur ou www.facebook.com/SPLNamur ou via YouTube (cliquez ici). Diffusion à 18h30 par RCF Sud Belgique: à écouter, si vous habitez Namur, sur le 106.8. Dans la région de Bastogne, sur le 105.4 et sur le site www.rcf.be
« Ma douleur prend de telles proportions que j’espère mourir au plus vite. Je sais, hélas, que j’en ai encore pour longtemps. La flamme de la vie ne vacille pas. Surtout ne pas bouger, le moindre mouvement se paie au-delà du pensable. Voilà aussi qui est terrible avec l’indignation, c’est qu’elle entraîne un haut-le-corps : les indignés sont incapables d’immobilité. {…} Je suis encore sacrément vivant. Je sue—d’où vient tout ce liquide ? Mon sang circule, il coule de mes plaies, la douleur bat son plein, j’ai si mal que la géographie de ma peau s’en trouve modifiée, j’ai l’impression que les zones les plus sensibles de ma personne se mettent désormais dans les épaules et mes bras, c’est cette position qui est intolérable, dire qu’un être humain a eu un jour l’idée de la crucifixion, il fallait y penser, l’échec de mon père est dans ce constat, sa créature a inventé de tels supplices.{…} Il faut que je m’économise : j’ai atteint le stade où parler produit enfin l’effet voulu. Quelle performance langagière veux-je obtenir ? La réponse me saute au cœur. Du plus profond de moi jaillit le désir qui me ressemble le plus, mon besoin chéri, ma botte secrète, mon identité véritable, ce qui m’a fait aimer la vie, ce qui me la fait aimer encore : – J’ai soif. Demande stupéfiante. Personne n’y avait songé. Quoi, cet homme qui souffre à ce point depuis des heures peut avoir un besoin aussi commun ? On trouve ma supplique aussi bizarre que si je demandais un éventail. C’est la preuve que je suis sauvé : oui, au degré de douleur où je suis arrivé, je peux encore trouver mon bonheur dans une gorgée d’eau. Ma foi est intacte à ce point. »
Extraits du livre Soif d’Amélie Nothomb
Un brin d’histoire :
Dans la mythologie grecque , le supplice de Sétée rappelle le crucifiement de la captive troyenne par les Grecs à leur retour de la guerre de Troie dont la date est estimée au XIVe ou XIIIe siècle av. J.-C. Les historiens font remonter cette pratique aux Perses, s’appuyant sur Hérodote qui rapporte dans ses Historíai que Darius Ier fait crucifier 3 000 Babyloniens.
Des récits bibliques suggèrent que le supplice est peut-être plus ancien, vers le VIIe siècle av. J.-C. Le crucifiement est ensuite appliqué en Inde puis s’étend tout autour du bassin méditerranéen chez les peuples barbares, Phéniciens, Scythes, Celtes, Bretons.
Il est plus tard appliqué par les Grecs, notamment par Alexandre le Grand, et les Carthaginois, notamment dans la répression de la guerre des Mercenaires. (…)
Chez les Romains, cette peine est infamante et réservée, en général, à ceux qui ne sont pas citoyens romains. Pratiquée surtout entre les Ier siècle avant et après J.-C., elle est attestée à partir de 217 avant J.C pour des esclaves, et sera appliquée ensuite aux brigands et aux pirates, parfois aux prisonniers de guerre et aux condamnés pour motifs politiques. Exceptionnellement, à titre d’humiliation supplémentaire, à des nobles, parfois même des citoyens romains lorsque la gravité de leur crime les faisait considérer comme déchus de leurs droits civiques. (…)
L’Ancien Testament précise que la peine capitale appliquée chez les Juifs est la lapidation, le crucifiement n’étant donc pas une peine prévue par la loi juive. (…) Selon le Nouveau Testament, Jésus de Nazareth est condamné à mort par le préfet romain Ponce Pilate et exécuté par crucifiement ; on parle dans ce cas de sa crucifixion.
Le crucifiement (haritsuke) a été pratiqué au Japon parmi d’autres supplices durant l’époque Sengoku. On a souvent évoqué une influence consécutive à l’arrivée de chrétiens, mais cette pratique de supplicier des gens sur des cadres — plus exactement que des croix — remonte au XIIe siècle, même s’il semble que la symbolique chrétienne ait été assimilée lorsqu’il s’est agi de supplicier des chrétiens au XVIe s.
Source : Wikipédia
Jésus, notre frère,
Dans ceux qui t’ont mis à mort, nous
reconnaissons tous les bourreaux de tous les temps ;
Ceux qui aujourd’hui oppriment et tuent les
pauvres, de mille manières,
Pour de l’argent, pour la puissance, pour
le plaisir.
Dans ton corps percé, dans ton sang
versé, nous reconnaissons les assassinats de tous les temps.
Dans ton cri, nous reconnaissons la voix de tous ceux qui réclament
Justice et dont la souffrance injuste crie vers le ciel. Dans ta souffrance et dans ta mort, nous reconnaissons nos petites morts quotidiennes qui font souvent si mal et revêtent nos cœurs de détresse.
(Texte transmis par Marie-Claire)
En ces moments difficiles, nous prions pour toutes les personnes qui décèdent seules, les proches et les familles qui subissent un deuil et ne peuvent pas rendre hommage à leur défunt. Nous pensons particulièrement à l’Italie, à l’Espagne, pays qui étaient, il a peu de temps, synonymes de vacances…
Calvaire à Sterpenich – Photo : Marie-Claire
« L’essentiel n’est ni dans le lieu, ni dans la méthode Peu importe finalement, les lieux et les formes de la vie spirituelle. Peu importe que l’on soit à l’église ou sur un quai de gare, que l’on dise des psaumes ou que l’on donne de la soupe à un pauvre. L’essentiel n’est pas là : divers lieux, diverses modalités spirituelles peuvent soutenir l’union à Dieu, à une seule et unique condition, qui ne relève d’aucune méthode : la bonne volonté. Celui qui a, enracinée en lui, cette volonté de se donner à Dieu, de faire en lui toute la place à Dieu, le trouvera dans n’importe quelle manière de faire. »
Extrait de Laisse Dieu être Dieu en toi de J.M. Gueullette (dominicain et médecin)
La Cène, où Jésus a réuni ses disciples pour le dernier repas, scelle la communion entre Dieu et les hommes. Cette union intime est rendue visible par le pain et le vin et par le rassemblement fraternel auquel nous sommes conviés.
De cette unité vient la joie qui trouve sa source dans le don même que Jésus nous fait de sa propre vie. Il le signifie par le lavement des pieds et l’institution de l’eucharistie.
Ce soir mettons-nous, avec les apôtres, autour de la table pour suivre les paroles et les gestes de Jésus afin de retrouver le sens de sa mission : Christ, Messie et Témoin de l’amour miséricordieux du Père pour nous, les hommes. Texte : Père Ladis
« Les hommes n’ont pas besoin d’autre chose en ce monde que d’autres hommes capables de faire attention à eux. Chose rare, très difficile. C’est presque un miracle. » Simone Weil
Et pourtant, en cette période de pandémie, il y a beaucoup d’hommes et de femmes qui se dévouent pour les autres, pensons à eux, remercions-les.
Photo Kizoa
Un Dieu à genoux
Je supporte mal que quelqu’un s’abaisse et
s’humilie devant moi : cela me confond parce que, aussitôt, je suis
renvoyé à ma propre petitesse.
Et je préfère donner plutôt que
recevoir : accepter le don gratuit de l’autre, c’est aussi me rendre
redevable devant lui, et c’est encore comme un rappel de ma fragilité.
Mais ce soir, Seigneur, tu t’agenouilles,
tu t’humilies devant moi.
Sans un mot, tu viens me laver les pieds – et pas seulement les pieds mais le
cœur et l’esprit, ma vie et ma personne. Et c’est de cela seul que je veux
vivre : du don total que me fait de lui-même un Dieu d’amour, de pardon et
de paix qui se met à genoux et s’abaisse devant moi.
Je ne comprends pas ? Tu dis :
Quand tu feras pour d’autres ce que je viens de faire pour toi ce soir, tu
comprendras : vivre ce n’est pas rendre le bien pour le bien ni le mal
pour le mal, mais partager ce que nous avons reçu gratuitement, par amour, sans
calcul ni arrière-pensée.
Et c’est à
genoux qu’on est le plus grand.
Tiré du recueil Chemins de Pâques 1995 (par François Arnold, Jean-Philippe Bayard, Robert Riber, Charles Singer, Fritz Westphal)
A travers Jésus, Dieu s’est fait serviteur de l’humanité, humanité qui traverse aujourd’hui une grande épreuve où la solidarité devrait nousguider : mettons-nous à genoux, prions, faisons un geste d’une manière ou d’une autre, n’oublions pas le carême de partage (projets d’Entraide et Fraternité à Haïti, un des pays les plus pauvres : BE68 0000 0000 3434).
Beaucoup
de personnes handicapées, âgées sont confinées, ne peuvent rejoindre leur
famille (un appel téléphonique, une petite carte, un dessin… sont les
bienvenus) et puis il y a ces milliers de réfugiés qui s’entassent sans soins,
notamment dans les camps des iles grecques, les oubliés de l’Europe…Des ONG
appellent au secours…
Bien
entendu, n’oublions pas nos entreprises, commerces, sportifs, artistes qui ont
suspendu leurs activités : un petit geste est toujours positif.
« Malgré le grand calme et le silence – ou à cause – profitons pour faire de notre Carême une belle montée vers Pâques, dans la communion et la prière, dans la méditation de la Parole et le partage. Pour mieux encore et plus encore nous aimer les uns les autres et en trouver les chemins concrets ». Véronique Margron, doyenné de Marche
Ce
24 décembre 2019 a eu lieu à Sterpenich la messe de la veillée de Noël.
Elle
s’est déroulée à 19h en présence d’une belle grande assemblée de familles et de
paroissiens venus de nos 6 clochers. Selon une tradition sympathique, la
Philharmonie Barnich/Sterpenich nous a fait l’honneur de sa présence. Elle
accompagna la chorale et interpréta quelques morceaux de musique illustrant le
temps de Noël.
Cette année, il y eut un événement nouveau à découvrir : le Village de Noël.
Un
jeune couple originaire de Sterpenich, Julio et Christelle Haupert ainsi que
Michaël Haupert ont voulu redonner vie à une tradition familiale qui fit le
bonheur de la paroisse de Sterpenich jusque dans les années 60- 70 :
réaliser un village de Noël.
Pour ce faire, ils ont utilisé les dernières technologies de pointe et le résultat fut magnifique. D’ailleurs ce beau village a eu les honneurs de TV LUX lors d’un petit reportage pendant les vacances de Noël.
A la fin de la messe célébrée par le Père Ladis et l’abbé Emery, nous avons pu tous admirer ce beau travail : maisons fleuries de Palestine, puits oriental, palmiers, personnages animant les ruelles … tout cela étant placé pour que le regard converge vers l’étable de Bethléem où la Sainte Famille accueille les bergers et tous ceux qui arrivent.
Merci à tous ceux et toutes celles qui ont œuvré pour que la Lumière de la Nativité continue à briller en nos cœurs bien au- delà de cette veillée de Noël !
La lettre de mission de Monseigneur Van Cottem consiste notamment à mettre en œuvre une meilleure communication au sein de l’unité pastorale, à dynamiser la pastorale des jeunes, en particulier après la confirmation et à promouvoir des célébrations plus vivantes pour les enfants et leurs familles.
Le logo de l’unité pastorale
(…) Quel est ce clocher qui se dresse à gauche de notre dessin? Si ce clocher n’appartient à aucun de nos villages, d’où est-il ? Il s’agit du clocher de la chapelle des prêtres du Sacré Cœur à Clairefontaine. En effet, Clairefontaine se situe à l’une des extrémités de notre Unité. Lui faisant face : un arbre. Il représente la forêt primitive du Hirtzenberg, où se lovent deux villages de notre Unité : Toernich et Udange. En allant d’une extrémité à l’autre, nous traversons les villages de Sterpenich, Barnich, Autelhaut et Weyler.
Au centre du dessin, un ruisseau coule, déversant généreusement son eau. Mais pourquoi un ruisseau ? Si vous regardez la carte de notre région, vous remarquerez que de nombreux rus, ruisseaux, petites rivières y prennent source, y coulent. Un peu comme si nos villages s’y désaltéraient. Jésus ne dit-il pas à la Samaritaine : « si tu savais le don de Dieu…c’est toi qui l’aurait prié et il t’aurait donné de l’eau vive »…
Qui mieux que la fleur de Maitrank (aspérule odorante) pouvait représenter le pays d’Arlon ? C’est une représentation stylisée que vous distinguez au-dessus du ruisseau.
Le mot Unité pastorale crée le lien entre le clocher et l’arbre. IL resserre les liens. Il puise sa force en Dieu, la prière, l’eucharistie, la communauté et la création…l’arbre.
Planter un arbre lors d’une inauguration est tout un symbole. Il va plonger ses racines dans le terreau de nos vies, grandir, élargir sa couronne pour apporter ombre, abri, soutien. (…)
Thérèse
Le repas festif
Relevons le défi d’œuvrer ensemble pour nos paroisses, notre Unité pastorale. Prenons conscience que le peuple de Dieu n’est pas seulement une histoire de curé mais de baptisés. C’est notre histoire à toutes et tous, peu importe l’âge, le chemin de foi parcouru. Ensemble, travaillons aux défis de demain. C’est en apportant notre petite pierre que nous construirons l’avenir. Thérèse