Messes du week-end des 11 et 12 septembre

En raison de l’absence prolongée de l’abbe Amari, le doyen Pascal Roger a organisé les remplacements pour toutes les messes prévues dès le 4 septembre. Voici le programme pour le week-end prochain:

  • samedi 11 septembre 18 h 30 à Autelhaut : abbé Kieffer
  • dimanche 12 septembre 9 h 45 à Weyler : abbé Kieffer
  • dimanche 12 septembre 11 h à Barnich : Père Vincent
  • dimanche 12 septembre 11 h à Toernich : abbé Kieffer

Merci au doyen et à nos celébrants.

Annulation de la rencontre du 13 septembre

L’édition de septembre du « Trait d’union » annonçait une rencontre avec la responsable des unités pastorales de l’évêché de Namur, Mme Françoise Hamoir, pour faire la point sur la situation de notre unité pastorale. Prévue le 13 septembre, cette rencontre est reportée en raison de l’absence de notre curé, l’abbé Amari, qui est retenu en Côte-d’Ivoire suite au décès de son frère.

L’Asbl de notre unité pastorale

Fondée par Mgr Rémy Vancottem le 16 septembre 2018, l’Unité pastorale des Eaux-vives du Pays d’Arlon est régie financièrement par une Asbl du même nom. En effet, c’est pour répondre à la charte des évêques et à la loi belge, que toute association à caractère religieux (y compris les congrégations, les associations telles la St-Vincent de Paul, Eglises ouvertes…) doit avoir plus de transparence et décharger les personnes de la responsabilité financière.

Aussi, fin 2018, notre Asbl est créée et définitivement établie le 25 février 2019, date de publication des statuts au Moniteur belge. Son siège social se trouve rue de la Bataille d’Arlon, 12 à Weyler.

Ses objectifs sont la promotion du culte catholique, le soutien des associations et mouvements chrétiens de l’UP ou autre, les activités contribuant au développement religieux, culturel, social, les activités de solidarité, d’aide et de formation, tout en se conformant au droit canon et directives diocésaines.

Comme toute Asbl, elle est composée de membres et d’un conseil d’administration renouvelable tous les 5 ans.

Le conseil d’administration est formé actuellement du président Abbé Basile Amari (Weyler), du trésorier Robert Geimer (Weyler) et de la secrétaire Chrystel Pacaud (Udange). Celui-ci gère et représente notre Asbl.

Au minimum, une assemblée générale ordinaire annuelle est tenue afin d’approuver les comptes de l’année écoulée, le budget de l’année en cours et décharger les administrateurs. Bien entendu, d’autres réunions peuvent intervenir mais en ces temps de pandémie, elles n’ont pu avoir lieu.

Au niveau financier, l’Asbl finance les achats de cierges, bougies, fleurs, livrets et croix pour les communions, confirmations, feuilles de chant, apéros festifs, petit matériel…

Lors de l’épidémie de Covid 19, elle a notamment effectué 2 dons pour des associations d’Arlon, un don aux Œuvres du Sacré-Cœur en mémoire du Père Ladis et récemment un don de 350€ à la Saint-Vincent de Paul, grâce notamment à la générosité des paroissiens, en mémoire du doyen Jean-Marie Jadot.

Elle vient également d’acheter en leasing un nouveau photocopieur pour l’impression, entre autres, du bulletin paroissial et est au service de tous sur demande.

En contrepartie, elle perçoit les collectes (certaines sont destinées aux actions de l’évêché), les troncs, les dons…et gère également les intentions de messe. Suite à l’épidémie et aux restrictions, les recettes ne sont évidemment pas élevées ces deux dernières années.

L’ASBL remercie particulièrement les personnes qui s’y dévouent bénévolement, les Fabriques d’Eglise avec lesquelles elle travaille, d’autre(s) Asbl(s) ou particuliers qui l’aide(nt) gracieusement. Et pour conclure, tout don est le bienvenu sur notre compte général BE24 0689 3570 1938.

Il est à noter que la paroisse d’Udange a besoin d’un nouveau trésorier au sein de l’asbl afin de remplacer Greg, démissionnaire.

15 Aout 2021 – Assomption, avec saint Bernard de Clairvaux

Vierge de l’abbaye de Clairefontaine

O Femme admirable, unique,
par qui, en Jésus Christ, tout est renouvelé,
le démon foulé aux pieds, les hommes sauvés,
femme pleine de grâce surabondante de grâce du trop-plein de cette plénitude,
Vous inondez toute créature, pour lui rendre sa vigueur.

Vierge bénie au-dessus de tout, par votre bénédiction,
toute la nature est bénie,
et non seulement la création par son Créateur,
mais Celui-ci, à son tour, par sa créature.

Vous qui êtes élevée au-dessus de tout,
Vous si belle à voir, si aimable à contempler,
si douce à aimer,
ayez pitié de celui qui soupire après Vous !
O Merveille de Dieu, je contemple Marie :
rien n’est égal à elle ;
rien, si ce n’est Dieu, n’est plus grand qu’elle.

Dieu a donné à Marie son Fils Lui-même,
Celui que seul, égal à Lui,
Il engendre de son Cœur,
comme S’aimant Lui-même.
De Marie, Dieu S’est fait un Fils,
non un autre Fils que le sien,
mais le même,
Fils de Dieu et Fils de Marie.

Merveille de Dieu ! Tout a été créé par Dieu,
et Dieu est né de Marie !
Dieu qui a tout fait S’est fait Lui-même de Marie ;
ainsi a-t-Il refait tout ce qu’Il avait créé.
Celui qui pu faire tout de rien n’a pas voulu,
refaire sans Marie,
ce qui avait été souillé par le péché.
Dieu est donc le Père de tout ce qui a été créé,
et Marie la Mère de ce qui est recréé.

O Marie, vraiment le Seigneur est avec Vous,
Lui qui a fait que tous Vous devraient tant, et d’accord avec Lui !

Méditation de saint Bernard (1090-1153) sur l’Assomption, publié sur Croire.com le 29 juillet 2003

Oberholster Venita, Pixabay

« Comment aborder le mystère de Marie ? Et que révèle ce mystère ? De Dieu, de notre humanité, de moi ? (…) Deux livres proposant deux voies différentes pour une même interrogation : pourquoi Marie ? » Deux livres invitant à porter un regard audacieux sur la Vierge afin de découvrir en la mère du Christ une source inlassable d’espérance.

À Marie. Lettres, d’Anne Lécu, Cerf, 184 p., septembre 2020

Marie comme Dieu la conçoit, de Martin Steffens, Cerf, 136 p., octobre 2020

Si Anne Lécu et Martin Steffens parlent tous deux de Marie, c’est en définitive pour en faire un chant d’espérance. «Tu es des nôtres, Marie», affirme la première, et « les humbles ont en toi une sœur ». Car, comme le déclare le second, Marie est la promesse que « rien de toute cette histoire largement entachée par le péché des hommes n’est définitivement impur ».

Tiré de la présentation de Xavier Le Normand, Croire.com, 15 octobre 2020

Lien pour quelques images d’Orval et l’invitation de Marie à la contemplation (2’):

https://www.kizoa.com/Video-ditor/d364303163k4524540o1l1/Orval_et_Marie_en_septembre_2018

Photos et court film : Sylvianne

Après le « formidable ouragan de solidarité qui s’est exprimé en dons de toutes sortes », les six doyens concernés par ces inondations meurtrières et Caritas Belgique lancent un appel aux dons financiers

Soutenez en effectuant un don à l’une de ces initiatives :

Caritas Belgique francophone

IBAN : BE79 2100 6791 7533 – Caritas secours, mention «inondations» (attestation fiscale à partir de 40€) ou via le site www.caritassecours.be.

Appel aux dons des doyennés liégeois

IBAN : BE89 0689 4169 1585 – Saint-Vincent-de-Paul (Province de Liège), 4040-Herstal – Communication : « Inondations Ourthe & Vesdre ».

Avec exonération fiscale : IBAN : BE02 3100 3593 3940 – Saint-Vincent-de-Paul Conseil National de Belgique – Communication : « Fonds d’urgence ».

IBAN : BE96 2400 8053 9205 – Œuvres de l’Evêque – 4000 – Liège – Communication : « Inondations Ourthe & Vesdre » – sans exonération fiscale.

A quoi vont servir vos dons ?

Cet argent sera redistribué à des associations de première ligne comme la « Société de Saint-Vincent-de-Paul », en lien avec les CPAS.

  • Fournir des repas chauds préparés par divers restaurateurs,
  • Payer les loyers aux propriétaires qui accueillent des sinistrés,
  • Apporter une aide administrative et juridique aux défavorisés.

Une décision prise en concertation avec Mgr Delville qui a également ajouté un appel à soutenir les prêtres et acteurs pastoraux victimes des inondations. En effet, certains ont tout perdu, plusieurs églises et presbytères ont été ravagés par les eaux.

Juillet 2021

« Celui qui chante prie deux fois »

(St Augustin)
Photo Sylvianne

Dédié à nos organistes, musiciens, chefs de chœur, choristes…amoureux de musique…

La musique est un mystère. Comment expliquer ce pouvoir qu’elle a de nous toucher, de nous émouvoir, de nous bouleverser jusqu’aux tréfonds de notre être ? Le finaliste de notre récent concours Reine Elisabeth, le pianiste Tomoki Sakata, déclarait : ‘’La musique est au-delà de notre monde. C’est pourquoi elle est si belle. Elle a quelque chose de plus que l’émotion. Ce n’est pas quelque chose qu’on peut simplement toucher. Elle est au-delà.

« L’art, sous ses différentes formes, peut ouvrir un accès à l’Absolu, à la Réalité ultime, quelle que soit la façon dont on nomme cette dernière. De par son caractère temporel, événementiel, éphémère, d’une certaine façon insaisissable – même si on peut la fixer sur un support -, la musique est peut-être la forme d’art la plus spirituelle, en ce qu’elle permet une expérience de la Transcendance, également insaisissable par essence. Pour les Anciens, l’harmonie musicale, produite par la combinaison simultanée ou successive de plusieurs notes, est un reflet, comme une incarnation de l’harmonie cosmique. Au VIème siècle avant Jésus-Christ, le philosophe et mathématicien Pythagore a théorisé le lien entre cosmos, nombres et musique. Quinze siècles plus tard, l’abbesse mystique Hildegarde de Bingen écrira des dizaines de chants liturgiques qui font écho à l’harmonie céleste et contribuent à l’harmonie intérieur de l’humain, l’une et l’autre créées par Dieu et restaurées en Jésus-Christ. Cette vision traverse tout le Moyen Age et se prolonge jusqu’à la Renaissance.

Au XVIème siècle. Elle se réalise à travers ce sommet musical qu’est le chant polyphonique, cet art qui consiste à combiner un certain nombre de voix différentes en un ensemble harmonieux.
Bref, la musique serait une expression terrestre de l’harmonie, de la beauté divine elle-même. »

Extrait de l’article ‘’Divine musique’ de Christophe Herinckx, Journal Dimanche du 6 juin 2021

Cette conception se retrouve pratiquement dans toutes les civilisations et toujours actuellement où bien des compositeurs remettent au goût du jour l’harmonie médiévale orientale et occidentale et vivent leur musique comme une expérience ‘’sacrée’’, ‘‘mystique’’, laquelle comme pour Zita Csanyi et Alain Defernez, dont je partage le petit concert donné à Clairefontaine, entraîne également vers le partage et la solidarité.

Extraits du concert du 17 juin dernier afin de soutenir l’Asbl Amanoclair dans l’entretien de la chapelle Notre-Dame du Bel Amour à Clairefontaine (vidéo Sylvianne sur Kizoa, durée +- 10 minutes)

Photo Sylvianne

Seigneur, Dieu Trinité,

Fais de moi l’instrument de ta gloire.

Permets-moi de mettre mon talent au service de mes frères,
que ma musique s’élève par mes mains devant toi comme l’encens.

Viens habiter le silence qui précède et suit toute musique,
pour que chaque note à ta gloire donne sa pleine mesure.

A la suite de sainte Cécile, que ma musique rejoigne déjà le cortège
de tes anges qui louent ta gloire et chantent ton nom.

Qu’à l’intercession de saint Ambroise, de nombreux créateurs
donnent aux croyants des musiques capables de changer
leur cœur et de les convertir.

Fais de moi un véritable artiste musicien du culte,
pour soutenir et élever la prière de mes frères.

Alors je chanterai pour toi le Cantique nouveau,
la joie sur les lèvres je dirai ta louange.

Charles, organiste du diocèse d’Arras, Journal Dimanche du 6 juin 2021